« HIER, J’AI ENTERRE MA MERE. » : N° 3 (sur Kindle) en DEVELOPPEMENT PERSONNEL !

 

Capture d’écran N°3 en Dev Perso

La semaine dernière , je vous écrivais que « HIER, J’AI ENTERRE MA MERE. Journal d’un deuil (pas) ordinaire » s’était classé 7 ème chez Amazon Kindle (catégorie « Santé & Bien -Etre ») et était entré dans le TOP 500 toutes catégories Kindle.

L’aventure continue… et j’hallucine toujours autant !

Je croyais franchement que ce texte n’avait d’intérêt que pour ma Psy…

A croire que NON.

Il est vrai que nous sommes tous concernés : tôt ou tard, nous enterrons notre mère. Avec plus ou moins d’émotions, de regrets, de tristesse, de soulagement en fonction de nos histoires respectives.

Très franchement, si vous m’aviez annoncé que ce deuil serait si compliqué et qu’il me plongerait dans autant de désespoir intérieur, je ne vous aurais JAMAIS cru. Je vous aurais même toisé d’un : « Franchement, tu m’as bien regardée ?!… » …et ça m’aurait fait bien rigoler.

Je vous aurais sans doute expliqué toutes les raisons pour lesquelles je pensais être préparée à perdre ma mère :

1. Je vivais loin de mes parents depuis mon bac, soit depuis 27 ans quand elle est décédée.

2. J’avais conscience de son âge (plus de 80 ans) : elle m’avait eu à 39 ans et même si je suis nulle en maths, j’arrive encore à additionner deux nombres.

3. Elle avait perdu beaucoup d’audition et de ce fait, notre communication s’était déjà beaucoup réduite avec le temps.

4. Je n’étais pas du genre à l’appeler tous les jours. Notre rituel était réglé comme du papier à musique : elle m’appelait tous les Dimanche matin à 11h. Quand elle s’ennuyait, elle utilisait un quelconque prétexte pour me joindre dans la semaine : « Quand est-ce que tu viens ? », « Qu’est-ce que tu voudras manger ? », « J’ai reçu un bon de réduction chez Yves Rocher, je te le garde ? », « Je voulais te dire que les hirondelles sont de retour« . Avec les années, je savais que quand elle commençait une phrase par :  » Tu te souviens de Monsieur Machin-Truc ? », quelle que soit ma réponse, la sienne serait « Et bien il est mort ! « . Cette prédictibilité finissait par me faire rire.

5. J’avais déjà perdu mon père et j’avais survécu. Je croyais que l’un préparait à l’autre. Vraiment n’importe quoi.

6. Je pensais être une femme forte et indépendante. Ma carrière et ma vie témoignaient de ma capacité à affronter tout et n’importe quoi, à garder ma bonne humeur en toutes circonstances (ou presque…), à prendre les épreuves comme des opportunités de grandir, à ne JAMAIS déprimer . Au fond de moi, j’avais ce jugement implacable de ceux qui ont peur que cela leur arrive un jour : le chagrin, c’était pour les faibles, pas pour moi !

7. En plus, j’avais ma religion-à-moi : une salade russe de toutes mes lectures et quêtes spirituelles dont le résultat était un doux mélange tibéthain-catholico-chamanique avec une forte sympathie pour une forme de vie spirituelle après la mort.

Bref, j’étais, si ce n’est prête, au moins « préparée »… LA BONNE BLAGUE !

Sauf que cela ne s’est pas du tout passé comme prévu. J’ai été dévastée.

J’ai longtemps hésité à communiquer sur ma vulnérabilité. Et puis, qu’ai-je de mieux à partager sinon mon Humanité ?

Cette sensibilité qui est la mienne est AUSSI ma force aujourd’hui.

« Tout ce qui ne nous tue pas, nous rend plus forts. » Ce bon vieux Nietsche avait raison.

Je ne suis pas morte avec ma mère. Au contraire, je suis même en train de renaître à ma propre vie. A 47 ans, je fais mes premiers pas d’âme libre.

C’est cette épreuve du feu que je raconte… et qui, contre toute-attente, se vend !… Et dire que j’ai failli tout mettre à la poubelle.

Voici quelques extraits des réactions de mes tout premiers lecteurs : « Quel magnifique témoignage ! » ; « Une belle lecture, sensible et émouvante. Lu d’une seule traite. » ; « Authentique et profond. » ; « Un livre magnifique et bouleversant. » ; « Livre profondément remuant. » ; « Attendu, exemplaire, essentiel. Merci. ».

Pour découvrir mon livre : CLIQUEZ ICI !

– la version ELECTRONIQUE (lisible sur TOUS supports, pas seulement Kindle)

– la version PAPIER (avec des vraies pages qui se tournent, un truc de fou)

Mon livre est 7ème chez Kindle Amazon en « Santé & Bien-être » !

 

Hier j'ai enterré ma mère ebook« HIER, J’AI ENTERRE MA MERE. Journal d’un deuil (pas) ordinaire » s’est classé 7 ème sur Amazon Kindle (catégorie « Santé & Bien -Etre ») et dans le TOP 500 toutes catégories Kindle !!!…

Quasiment derrière les Quatre Accords Toltèques !!… Franchement, j’hallucine.

Au moment où je vous écris, 9 commentaires (dont 8 commentaires avec 5 étoiles !).

Ca me fait à peu près le même effet que le jour où mon blog a enregistré 3 384 visites en une seule journée !…

Je n’aurais jamais cru que le fruit de mes insomnies finirait par se vendre : heureusement que mes amis y ont cru à ma place !!…

Quelques extraits des réactions de mes premiers lecteurs :« Quel magnifique témoignage ! » ; « Une belle lecture, sensible et émouvante. Lu d’une seule traite. » ; « Authentique et profond » ; « Un livre magnifique et bouleversant. » ; « Livre profondément remuant. » ; « Bravo pour ce premier texte et vite, la suite ! » ; « Attendu, exemplaire, essentiel. Merci. ».

Je vais finir par croire que je suis écrivain ! 

Ce n’est pas avec cela que je vais devenir riche… mais je reconnais que cela me fait bien plaisir quand même !… Dans ma Bucket List, il y avait : « Ecrire et publier un livre. ». Voilà qui est fait… même si ce n’est pas chez Gallimard !  😆

C’est une jolie façon de clore ce deuil infernal, de le sublimer : désormais ce texte vit sa vie au rythme des réseaux sociaux, de sa visibilité internet, du bouche-à-oreilles, des commentaires, des « like »…

Le plus drôle, c’est quand même le titre, non ?… Là, on voit franchement que mes connaissances en Marketing ne sont plus trop à jour… Ca ne fait pas trop « livre-à-emmener-pour-se-détendre-sur-la-plage », je reconnais…

Qu’à cela ne tienne, la version papier est en production… WHAT ELSE ??

Quoi ?… Vous ne l’avez pas encore lu ?…. :-)))

Mais qu’est-ce que vous attendez ??… 🙂

Pour le découvrir, CLIQUEZ ICI ! 

Mon premier livre est sur AMAZON !

Hier j'ai enterré ma mère ebookJe me souviens précisément de mes deux rêves d’enfant : travailler sur la Calypso et devenir écrivain. Mes parents m’ont vite expliqué qu’il n’y avait pas de femme à bord de la Calypso et qu’écrivain… ce n’était pas un métier !!… Un loisir, mais pas un métier. J’ai ensuite voulu être prof d’anglais, mais ma mère, institutrice, m’a dissuadée de me diriger vers une carrière d’enseignante. A cours d’idées et voulant faire plaisir à mes parents, j’ai finalement fait une Ecole de Commerce : mes parents pouvaient enfin espérer que « je réussisse dans la vie » !

J’ai passé 45 ans à faire plaisir à mes parents… J’ai fait tout ce que j’ai pu pour qu’ils soient fiers de moi : je me suis même fait financer un Mastère à HEC en Management Stratégique des Ressources Humaines. Mon père est finalement décédé en 1998, avant que je n’oriente ma carrière vers les RH : il ne m’aura jamais vu « réussir ».  Quant à ma mère, elle a été emportée par une crise cardiaque en aout 2014. Mon public a soudainement disparu !… A quoi bon continuer à m’agiter de la sorte ? Pour qui ? Pour quoi ?

Deux ans de thérapie m’ont appris à y voir clair : si j’ai passé tant d’années à vivre la vie que mes parents voulaient pour moi, maintenant qu’ils sont tous les deux morts et enterrés, je peux désormais m’arrêter… et vivre -enfin !- mon propre destin, unique et singulier !…

Ma mère, en décédant, m’a fait redécouvrir l’écriture, brute, authentique, sans chichi. J’ai fait de mon deuil…. un livre sensible et vrai, et de mon chagrin, un témoignage authentique. Lire la suite

Contre toute attente, je le publie aujourd’hui, à quelques jours d’aller signer la vente de ma maison d’enfance et de tourner définitivement la page de mon passé en Lorraine.

Il m’aura fallu quasiment un demi-siècle pour me détacher de mes parents, de leurs attentes sociales, de mes attentes affectives. J’étais prête à échanger une vie entière de labeur et de sacrifices, contre un peu de fierté paternelle et un peu d’amour maternel. J’ai beaucoup travaillé… en vain. Ca n’aura pas été complètement vain : je connais quelques patrons qui ont bénéficié de mes efforts… et j’ai reçu leur salaire en échange.

Mais ça n’aura servi STRICTEMENT à rien quant à mon but secrètement visé : la reconnaissance de mes parents. Là, le bilan est franchement tristounet !!… Si je ne peux pas refaire l’histoire passée, je peux au moins orienter celle à venir : faire en sorte que je vive MA vie… et plus celle des autres !

Vivre ma vie commence par l’écrire, sans fausse pudeur, sans masque : mettre des mots sur ma vie brute, sans fard. Arrêter de protéger ma mère et nommer la maltraitance, la dénoncer pour mieux m’en libérer… et la laisser derrière moi.

Je rends mon passé à l’Univers… et je me ré-approprie mon avenir ! Si le témoignage de la traversée de mon deuil peut en aider certains à mieux vivre le leur, alors l’écrire n’aura pas été totalement inutile.

L’écriture est thérapeutique; la lecture, aussi !

Je fais le voeu que mon témoignage croise la route de ceux à qui il apportera le réconfort : il n’y a pas de hasard…. et parfois, il fait même bien les choses, ce drôle de hasard.

Je remercie par avance celles et ceux qui me feront l’honneur de me lire… Si vous aimez mon témoignage, pensez à aller noter mon livre sur Amazon ! Merci d’avance pour vos  achats, vos soutiens, vos votes et vos commentaires.

La version électronique est en ligne pour 4,49 euros ! Pas besoin d’avoir une Kindle. Il vous faudra juste télécharger l’application (gratuite). La version papier va bientôt suivre.  Encore un peu de patience…

Je vous présente le début de ce voyage au coeur du deuil et de ma vulnérabilité :

« Hier, j’ai enterré ma mère.

Tout ce que j’ai à dire tient dans cette phrase: hier, j’ai enterré ma mère.

Qu’y a-t-il de plus à écrire ? Qu’y a-t-il de plus à vivre ?

Peut-être ne naissons-nous que pour ceci : pour vivre et enterrer notre mère, pour réaliser que, tant que notre âme n’a pas été broyée, nous n’avions pas vécu.

Je ne suis pas en deuil ; je suis en chagrin.

Un chagrin absolu.

Mes peines d’amour les plus vives font pâle figure à côté de celle-ci. Hier, j’ai enterré ma mère et je vis le plus grand des chagrins qui soit : un chagrin d’amour inconsolable.

Le monde se divise désormais en deux groupes : ceux qui ont perdu leur mère et les autres.

Ceux qui peuvent comprendre et ceux qui s’imaginent pouvoir comprendre.

Quoi qu’imaginent ces derniers, ils sont en deçà. Il est une douleur où il n’y a plus de mots, où il n’y a plus de larmes.

Saurai-je jamais écrire autre chose que cette phrase : hier, j’ai enterré ma mère.

Est-ce qu’il y a assez de silence dans cette phrase ?

Est-ce qu’il y a assez d’effroi ?

Avez-vous perdu votre mère ?

C’est la seule question qui soit.

Ou plutôt : comment avez-vous survécu ?

Faut-il d’ailleurs survivre ?

Donnez-moi une seule bonne raison.

Je croyais être préparée en ayant perdu mon père.

Ce n’était qu’une répétition : un immense chagrin avant une affliction encore plus colossale.

Double peine.

– J’ai des brûlures d’estomac.

Ça brûle en moi, vous comprenez, Docteur ?

J’ai avalé une boule de feu et à chaque fois que je respire, les braises rougeoient en moi.

C’est difficile de vivre comme cela.

Mourir, à côté, cela paraît plus simple : ça ne fait mal qu’une fois.

Une fois et on n’en parle plus. C’est bien fichu, la Mort.

Ma mère est morte en une fois.

Sans prévenir.

Sans préavis.

Le médecin a appelé cela une « mort subite ».

Un autre nom pour désigner une crise cardiaque massive.

Le cœur s’arrête et voilà.

Il s’arrête une fois et on n’en parle plus.

C’est bien fichu, la Mort.

Ma mère est morte dans son sommeil, en rêvant qu’elle vivait.

Même les médecins n’ont rien compris.

Qui y avait-il d’ailleurs à comprendre ?

Il y a la vie et puis c’est fini.

C’est simple: il n’y a RIEN à comprendre.

Vous avez une maman et puis on vous dit : « Le corps est visible ».

Tout ce qui faisait votre mère n’est plus.

Même son corps moelleux et chaud est désormais dur et glacé.

Je vous ai confié ma mère.

Qu’est-ce que vous me rendez là ?

Ce n’est plus ma mère.

Je veux des explications.

Et puis je comprends à votre désarroi, qu’il n’y a strictement RIEN à expliquer.

« La médecine, vous savez… »

 Vous m’aviez dit de ne pas m’inquiéter : « C’est juste un peu de fatigue. »

Juste une fausse alerte : elle sortira lundi.

Elle est sortie lundi.

Morte.

Je suis fatiguée de douleur, éreintée de chagrin et de larmes.

Ma mère s’est arrêtée de respirer et c’est moi qui suis en apnée.

Une mère, c’est comme l’oxygène : quand on en a, on ne s’en rend pas compte.

C’est quand on n’en a plus que l’on suffoque.

Je suffoque. »

Pour commander mon livre : CLIQUEZ ICI !

ET VOUS ? QUELS SONT VOS RESSENTIS, VOS EMOTIONS EN LISANT CE TEXTE ?

N’hésitez pas à partager vos ressentis, vos émotions et vos idées en commentant cet article. Votre commentaire est précieux !…

Pour publier un commentaire, c’est encore un peu plus bas ci-deesous dans la zone « Je laisse un commentaire » (si vous êtes dans l’article) ou bien cliquez sur la petite bulle format BD à côté du titre de l’article (si vous êtes en dehors de l’article)… Merci d’avance pour votre partage !…

Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir… (Jacques BREL) – La version complète !

a dream is all you need« Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir.
Et l’envie furieuse d’en réaliser queques-uns.
Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer,
et d’oublier ce qu’il faut oublier.
Je vous souhaite des passions.
Je vous souhaite des silences.
Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil,
et des rires d’enfants.
Je vous souhaite de respecter les différences des autres parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir
Je vous souhaite de résister à l’enlisement,
à l’indifférence
et aux vertus négatives de notre époque.
Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour,
car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille.
Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux,
car le bonheur est notre destin véritable. »

(Jacques BREL)

MARRE DE NE PAS REALISER VOS REVES ? MARRE DE MANQUER D’ENERGIE ?

CLIQUEZ ICI ET TELECHARGEZ MES CONSEILS DE COACH POUR RETROUVER DE L’ENERGIE ! C’est gratuit ! 🙂

Le Blog du Coaching a récemment reçu un joli message d’un couple de retraités bretons qui me demandait de republier ce texte pour 2016. Voilà qui est fait !  😆

En le relisant, je me pose tout un tas de questions que je vous livre en vrac : Lire la suite

Quels sont mes rêves pour 2016 ? quels sont mes rêves professionnels et quels sont mes rêves personnels ? Comment vais-je alimenter mon envie pour qu’elle ne s’amenuise pas avec le temps ? Comment vais-je aimer davantage et mieux ? Que faut-il que j’oublie pour mieux vivre au quotidien ? Quelles passions ai-je envie de nourrir ? Comment vas-je créer plus de silence, plus de temps avec moi-même en conscience ? Où vais-je me réveiller entourée d’oiseaux, matinaux et joyeux ? Avec quels enfants vais-je redevenir insouciante et rieuse ? Comment vais-je mieux accueillir l’autre dans sa différence et reconnaître son mérite et sa valeur singulière ? Comment vais-je faire pour résister à l’enlisement et ne pas être indifférente au Monde qui m’entoure, sans me laisser trop atteindre non plus, quand il devient barbare ? Que vais-je mettre en place pour ne jamais renoncer à tout ce qui est cher à mes yeux : la recherche, l’aventure, la Vie, l’Amour ? Comment vais-je faire de mon quotidien, une magnifique aventure ? Comment vais-je être davantage moi, fière et heureuse de l’être ? Comment vais-je faire de mon Destin, un chemin de Vie, plus libre et heureux ?

Je vous souhaite de trouver des réponses – VOS réponses- à toutes ces questions… et j’en profite pour remercier toutes celles et ceux qui me font confiance et aussi celles et ceux qui m’accompagnent sur mon chemin et me soutiennent dans l’émergence de mes propres réponses singulières, en pleine conscience. (Petit clin d’oeil au passage aux M&M’s qui se reconnaitront… 😆 )

Merci à toutes celles et ceux qui m’aident à devenir de plus en plus libre et heureuse : c’est un immense cadeau que de vous avoir à mes côtés dans le déploiement de ma propre humanité.

live-your-dreams-and-never-give-up

Et vous ? Quels sont vos voeux pour 2016 ??…. Pour les autres ? Pour vous-même ?
QUE (VOUS) SOUHAITEZ-VOUS ?….

N’hésitez pas à partager vos ressentis en commentant cet article. Votre commentaire m’est précieux !…

(Pour publier un commentaire, cliquez sur la petite bulle format BD à côté du titre de l’article… Merci d’avance pour votre partage !…)

Je vous souhaite des rêves… (Jacques BREL) – La version intégrale !

 

coaching dreams« Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir… et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns. » 

Je vous ai déjà offert ces voeux magnifiques attribués à Jacques Brel. Toujours aussi difficile de trouver mieux à l’heure où, comme chaque année, je revisite ma Bucket List et me demande comment cette année encore, je vais vous aider à REALISER VOS REVES !…

J’ai pourtant trouvé mieux !!… ou plutôt plus complet !… J’ignorais que le texte de Jacques BREL que l’on trouve sur de nombreux blogs était raccourci et présenté dans une version abrégée.

Voilà donc LA VERSION INTEGRALE des voeux de Jacques BREL, entendus pour la première fois sur Europe 1, le 1er janvier 1968 :  Lire la suite

Je partage sur mon blog de l’or en barres : toutes mes trouvailles, mes richesses, bref TOUT CE QUI M’AIDE A VIVRE : il comporte plus de 125 articles et atteint jusqu’à 11 000 visites/jour (au 01.01.2017) –merci pour votre fidélité et votre soutien fidèle depuis fin 2012 !…  😆 

….ET EXCELLENTE NOUVELLE ANNEE A TOUS !!!…

« Je vous souhaite de souhaiter.
Je vous souhaite de désirer.
Le bonheur, c’est déjà vouloir.
Comme en droit pénal, l’intention vaut l’action.
Le seul fait de rêver est déjà très important.
Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir.
Et l’envie furieuse d’en réaliser queques-uns.
Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer,
et d’oublier ce qu’il faut oublier.
Je vous souhaite des passions.
Je vous souhaite des silences.
Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil,
et des rires d’enfants.
Je vous souhaite de respecter les différences des autres parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir
Je vous souhaite de résister à l’enlisement,
à l’indifférence
et aux vertus négatives de notre époque.
Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour, 
car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille.
Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux,
car le bonheur est notre destin véritable. »

MARRE DE NE PAS REALISER VOS REVES ? MARRE DE MANQUER D’ENERGIE ?

CLIQUEZ ICI ET TELECHARGEZ MES CONSEILS DE COACH POUR RETROUVER DE L’ENERGIE ! C’est gratuit ! 🙂

Et n’oubliez pas :
« La meilleure façon de réaliser ses rêves est de se réveiller. » (Paul Valéry)
coaching faire de sa vie un reve
Et actualité « difficile » oblige en ce début d’année…, quelques mots d’Alexis Michalik (accueilli avec « Le Porteur d’Histoire » au Théâtre Pays de Morlaix) :
« En 2015, je nous souhaite de survivre à l’horreur qu’engendre la bêtise, de combattre l’intolérance par la curiosité et l’humour, de pouvoir continuer à débattre, publier, jouer, écrire, dessiner et tourner en dérision le joyeux bordel politique, religieux, sexuel, sportif, artistique et culturel qu’est notre beau pays de mécontents de tous bords, de toutes préférences, de toutes orientations et de toutes origines. J’espère qu’on continuera toujours de faire ce qu’on sait faire le mieux ici, même si c’est souvent pour dire des conneries: ouvrir sa gueule. »
Et vous ? Ces textes vous ont-t-il touché ? Quels sont vos voeux pour 2015 ??…. Pour les autres ? Pour vous-même ?
QUE (VOUS) SOUHAITEZ-VOUS ?….

N’hésitez pas à partager vos ressentis en commentant cet article. Votre commentaire m’est précieux !…

(Pour publier un commentaire, cliquez sur la petite bulle format BD à côté du titre de l’article… Merci d’avance pour votre partage !…)

Des déchets recyclés en… musique ! (vidéo incroyable)

landfillharmonicmovieJ’adore les vidéos incroyables qui me réconcilient avec l’Humanité. C’est même l’une des raisons qui m’ont fait créé ce blog : rassembler au même endroit tout un tas de trucs pour garder le moral, en cas de doute soudain sur le genre humain.

Moi qui vous parlais de créativité dans mon dernier article (Etre ou ne pas être créatif), voici un exemple de créativité qui va vous scotcher : c’est l’exemple au Paraguay, de personnes vivant dans un bidonville (sur des déchets) qui ont décidé de recycler tout ce qu’ils trouvaient pour créer… des instruments de musique pour leurs enfants !  Lire la suite

Tout est parti d’une boite pour violon en bon état trouvée dans les déchets… mais sans l’instrument. Qu’à cela ne tienne, il suffisait de le créer. De fil en aiguille, c’est un, puis deux, puis trois, puis des dizaines d’instruments qui sont ainsi sortis miraculeusement des déchets !… et aujourd’hui, un nouvel orchestre est né !… et aussi de projets et surtout beaucoup d’espoir pour ces enfants.

Les alchimistes -et aussi certains psychothérapeutes- transforment le plomb en or. Parfois, les humains transforment des déchets en musique, muant par la même occasion, la pauvreté en espérance. 

Je ne sais pas pour vous… mais moi, j’en ai marre que l’on me parle de tout ce qui va mal sur Terre et j’évite soigneusement toutes les personnes qui ont, comme sujet de conversation de prédilection, la crise. Je fuis tout simplement « les drains » !… (cf. Etes vous radiateur ou drain ?). J’ai plutôt envie de tourner mes pensées vers ce qui va bien… et voir ce genre d’initiatives fleurir au coeur des bidonvilles me réchauffe le coeur.

Je vous laisse découvrir cette magnifique initiative, née d’un rien, d’une simple idée, d’un « non » posé fermement à l’existant. J’adore quand les gens ne se demandent pas si leur envie est raisonnable ou même tout simplement, possible… mais qui la font, sans se poser de questions.

Trop réfléchir tue parfois l’action. Il suffit parfois de « juste » suivre son désir. (Je compte sur certains d’entre vous pour me le rappeler quand je l’aurai moi-même oublier… 😳 )

« Non pas faire, mais essayer de faire. », comme dirait quelqu’un que j’aime bien… (…n’est-ce pas, Marcelino ?… 😆 )

D’ailleurs, cela marche pour tout : plutôt que de trier vos papiers, essayez de trier vos papiers. Plutôt que de faire du sport, essayez de faire du sport. C’est tout de suite beaucoup plus simple, faisable, accessible.

Et si la créativité la plus grande n’était finalement qu’un ajustement de posture intérieure ? Et si être créatif n’était juste qu’une nouvelle façon d’envisager les possibles ?

Pour les fêtes de fin d’année, je vous souhaite d’être créatif… ou mieux encore, je vous souhaite d’essayer d’être créatif. Moi, je pars au Burkina Fasso… J’ai peut-être poussé le bouchon un peu loin cette année ?…  🙄  … ou pas.  😆

N’hésitez pas à partager vos ressentis, vos émotions et vos idées en commentant cet article. Votre commentaire est précieux !…

Pour publier un commentaire, c’est encore un peu plus bas ci-deesous dans la zone « Je laisse un commentaire » (si vous êtes dans l’article) ou bien cliquez sur la petite bulle format BD à côté du titre de l’article (si vous êtes en dehors de l’article)… Merci d’avance pour votre partage !…

landfill harmonicdevise

Pour soutenir leur projet : http://www.landfillharmonicmovie.com

Le rêve (im)possible des gamins de Panyee (vidéo)

live-your-dreams-and-never-give-upRéaliser ses rêves est un leitmotiv dans ma vie, pour ne pas dire une (douce) obsession. Dans ma Bucket List, j’ai à ce jour 145 rêves clairement identifiés, dont 103 déjà réalisés et 42 en projets.

Si aujourd’hui, je comprends ce qui dans mon histoire familiale et personnelle m’a poussée dans cette direction, je n’en ai pas pour autant changé de mode de vie. Réaliser mes rêves, aider les autres à atteindre les leur, fait partie de mon art de vivre, de mon ADN.

Evidemment, j’adore tout ce qui a trait à ce sujet. Rien ne me fait plus plaisir que l’histoire d’un rêve qui a vu le jour, d’autant plus s’il était improbable. Quand je vois les autres réaliser des objectifs irréalistes qui en auraient stoppés plus d’un, j’y trouve l’inspiration pour réaliser la liste fantaisiste des miens !… A ce jour, je n’ai pas encore trouvé de meilleure occupation sur Terre que de réaliser mes rêves.

Panyee soccer teamSi comme moi, les histoires des autres vous inspirent, alors vous allez adorer celle-ci. C’est l’histoire vraie de l’équipe de football de Panyee, au sud de la Thaïlande. Une histoire de gosses qui rêvaient de jouer au foot. Rien d’original jusque là, sauf que ces enfants là ne vivent pas sur la terre ferme, mais sur des bateaux. Il en fallait plus pour les arrêter de rêver… Lire la suite

Cette vidéo est l’histoire de leur rêve : créer un terrain de football flottant, monter une équipe et jouer au foot… comme tous les autres enfants de la Terre. Irréaliste quand on vit sur l’eau ? Pas tant que cela !…

Panyee soccer place

Personnellement, j’ai adoré voir leurs doutes, leur obstination, leur succès. SI des gosses y arrivent, pourquoi pas des adultes ? Pourquoi pas moi ? Pourquoi pas vous ?

Quand nous baissons les bras et abandonnons ce qui nous fait vibrer, à qui sommes-nous loyaux ? A qui, morts ou vivants, faisons-nous plaisir ? Sûrement pas à nous…

Et si nous (ré)apprenions à écouter l’enfant libre en nous -celui qui sait EXACTEMENT ce qui nous rend heureux ?

What else pour un lundi matin ?

N’hésitez pas à partager vos ressentis, vos émotions et vos idées en commentant cet article. Votre commentaire est précieux !…

Pour publier un commentaire, c’est encore un peu plus bas ci-deesous dans la zone « Je laisse un commentaire » (si vous êtes dans l’article) ou bien cliquez sur la petite bulle format BD à côté du titre de l’article (si vous êtes en dehors de l’article)… Merci d’avance pour votre partage !…

Les huit changements qui rendent… HEUREUX !

 

HappinessVous souvenez-vous de ce que vous vouliez faire comme métier quand vous étiez enfant ? Je me souviens que je voulais travailler avec le Commandant Cousteau à bord de la Calypso… mais on m’a dit qu’il n’y avait pas de femme à bord (déjà le plafond de verre ?!?), puis j’ai voulu être écrivain …mais ce n’était pas un « vrai métier » (un métier où l’on s’embête VRAIMENT huit heures par jours minimum…. et enfin, j’ai voulu être « prof d’anglais » (…mais ma mère, ancienne instit, m’a dissuadée d’un tel choix).

Si je vous pose cette question, je risque d’obtenir autant de réponses que de lecteurs de mon blog, avec, j’imagine, quelques réponses récurrentes telle que « astronaute », « pompier » ou « vétérinaire ».

Vous souvenez-vous de QUI vous vouliez être une fois adulte ? Il y a de grandes chances que là, nous ayons tous un point commun : nous voulions juste être en bonne santé et surtout… « HEUREUX » ! Lire la suite

Petite question naïve : si le plus important de nos souhaits communs est d’être en bonne santé et heureux, pourquoi « être en bonne santé et heureux » n’est-il pas enseigné à l’école ?

Comme beaucoup d’entre vous j’imagine, j’ai passé de nombreuses heures à étudier beaucoup de matières et de sujets qui ne m’ont strictement JAMAIS servi dans la vie. Mais quand je dis « jamais », c’est VRAIMENT JAMAIS : pas une seule seconde. Quel temps perdu quand on y pense…

Je comprends la crise de l’adolescence quand les jeunes arrivent à l’âge où ils comprennent que la société va leur proposer de participer à un système… où être heureux n’est pas la préoccupation principale, loin s’en faut.

Happiness whatever good for your soulPersonne ne me contredira sur le fait que la préoccupation majeure des systèmes actuels est davantage la recherche de la rentabilité, du profit et d’une croissance à deux chiffres plutôt que le bonheur des individus.

Force aussi est de constater que ceux qui réussissent dans nos sociétés ne sont pas les plus heureux. Je me suis suffisamment occupé de cadres dirigeants ayant fortement « réussi » pour constater que la réussite peut apporter du confort, du pouvoir, de l’argent… mais rarement le plus important : du bonheur.

Roger WALSH a identifié les 8 Changements de Style de Vie Thérapeutiques (en anglais les TLC ou « Therapeutical Lifestyle Changes ») qui rendent HEUREUX :

 – se nourrir de manière saine et équilibrée

– pratiquer un sport

– se ressourcer dans la nature 

– passer du temps avec les autres, échanger

– se divertir 

gérer ses émotions (notamment son stress et savoir se relaxer)

avoir une contribution au Monde, être utile, rendre service

développer sa spiritualité

Très peu de ce qui rend heureux est enseigné à l’école… et le système scolaire et universitaire préparent davantage à « réussir dans la vie », bien plus qu’à « réussir sa vie ». 

Logan Laplante est un adolescent américain qui a quitté l’école à 13 ans pour étudier chez lui. Il a l’âge où l’on sait encore ce qui rend heureux spontanément, sans passer des heures chez un psy. Il explique son mode de vie sur le plateau de TED : une vidéo  rafraîchissante, interpellante… et une vrai leçon de communication par un ado de 13 ans !!

Jugez par vous-mêmes !!…

N’hésitez pas à partager vos ressentis, vos émotions et vos idées en commentant cet article. Votre commentaire est précieux !…

Pour publier un commentaire, c’est encore un peu plus bas ci-deesous dans la zone « Je laisse un commentaire » (si vous êtes dans l’article) ou bien cliquez sur la petite bulle format BD à côté du titre de l’article (si vous êtes en dehors de l’article)… Merci d’avance pour votre partage !…

L’ode à la Vie de Charlotte Kitley

 

CHARLOTTE KITLEY Life is beautifulCette semaine, je suis tombée plusieurs fois, par des canaux différents, sur le dernier billet de Charlotte Kitley, blogueuse décédée mardi 16 septembre, des suites d’un cancer de l’intestin.

Avant de mourir, Charlotte a écrit un tout dernier billet, en forme d’ode à la Vie, qu’elle souhaitait partager avec ses lecteurs.

J’ai l’honneur de partager son dernier message plein de vie avec vous sur mon blog, en espérant qu’il vous touchera et qu’il vous inspirera autant qu’à moi.  Lire la suite

« J’ai toujours été une bonne organisatrice. J’aime faire des listes, cocher les choses que j’ai accomplies et me fixer des objectifs. Je sais très bien entreprendre mais, pour tout vous dire, je me lasse facilement dès que l’enthousiasme initial est retombé.

Je n’ai, en revanche, pas eu la chance de me lasser du cancer. Ce n’est pas quelque chose que l’on peut laisser de côté quand on ne se sent pas d’attaque. Il n’y a pas d’interrupteur pour les jours sans. En tout cas, pas pour moi. Depuis que j’ai été diagnostiquée, je suis allée à tous mes rendez-vous, faire tous les tests et tous les scanners qui m’ont été prescrits. J’ai essayé tous les traitements proposés, des thérapies médicales habituelles aux régimes à base de fromage blanc, en passant par l’acupuncture et les jus de kale. Le cancer fait aujourd’hui partie de notre quotidien. Les vacances, les coupes de cheveux et les cours de pilotage d’hélicoptère ont été organisés en fonction de mes bons ou mauvais week-ends de chimiothérapie. Nous avons préservé nos enfants, Danny et Lu, témoins involontaires de ma maladie, mais leur enfance s’articule autour de mes différents traitements. Ils n’ont connu que cela mais j’ose espérer que ce sont des enfants plutôt bien dans leur peau et qui se sentent aimés.

Ce dont nous les avions protégés jusqu’à présent a dû leur être annoncé. Quelque temps après mon anniversaire, j’ai commencé à me sentir « un peu fatiguée ». Nous avons « fait un saut » à l’hôpital où j’ai subi la batterie de tests habituels. Malheureusement, la conclusion, confirmée par un scanner récent, était accablante. Fini, le plan d’action mensuel, suivi d’une période tampon d’environ deux mois sur la fin. Il ne me restait plus que quelques jours, voire deux semaines à vivre. Il n’était pas prévu que je reparte de l’hôpital mais j’ai réussi, je ne sais comment, à trouver la force de rentrer à la maison pour passer le peu de temps qui me reste avec mes enfants chéris et mon mari adoré.

On m’a installée dans le canapé pour que je puisse écrire cet article. Je ne souffre presque pas, et je m’active à mes petits projets: organiser mes funérailles et vendre ma voiture. Chaque matin, je suis heureuse de pouvoir embrasser mes petits et les serrer dans mes bras.

Quand vous lirez ces lignes, je serai morte. Rich s’efforcera de mettre un pied devant l’autre, de s’en sortir, un jour à la fois, sachant que jamais plus je ne me réveillerai à ses côtés. Il me retrouvera dans ses rêves mais, dans la lumière crue du matin, le lit sera vide. Il sortira deux tasses du placard avant de se souvenir qu’il est le seul à prendre du café. Lucy aura besoin qu’on l’aide à ouvrir sa boîte d’élastiques mais il n’y aura plus personne pour lui faire des nattes. Danny aura perdu un de ses policiers en Lego, et personne ne saura exactement lequel, ni l’endroit où il se trouve vraisemblablement. Vous attendrez le billet suivant sur mon blog. Il n’y en aura plus. Ceci est le chapitre final.

J’ai créé un trou béant, injuste, cruel et inutile à Halliford Road, mais aussi dans toutes les maisons, les pensées et les souvenirs des gens qui m’aiment, mes amis, ma famille. J’en suis désolée. J’aimerais être encore parmi vous, à rire, dévorer le dernier aliment miracle, parler de tout et de n’importe quoi. J’ai encore tant de choses à vivre, mais je sais que je ne les vivrai pas. Je voudrais être là quand mes amis ont besoin de moi, j’aimerais que nous puissions voir nos enfants grandir et devenir des vieux ronchons. Tout cela, j’en serai privée.

Mais ça n’est pas votre cas. Alors, en mon absence, je vous en supplie, profitez de la vie. Saisissez-la avec les deux mains, serrez-la fort, secouez-la et dégustez-en chaque seconde. Adorez vos enfants. Vous ne vous rendez pas compte à quel point vous avez de la chance de pouvoir leur crier de se dépêcher et de se laver les dents avant de les emmener à l’école.

Soyez là pour ceux que vous aimez et, s’ils sont incapables d’en faire de même, cherchez quelqu’un qui puisse être là pour vous. Tout le monde mérite d’aimer, et d’être aimé en retour. Ne transigez pas sur ce point. Trouvez un boulot qui vous plaît, mais n’en devenez pas l’esclave. On n’écrira jamais « Il aurait aimé travailler davantage » sur votre tombe. Dansez, riez et partagez des repas avec vos amis. Les vraies amitiés, honnêtes et solides, sont miraculeuses parce que nous les choisissons, au lieu de fonder notre loyauté sur des liens de consanguinité. Choisissez-les avec soin, et aimez-les du mieux que vous le pouvez. Entourez-vous de belles choses. Au milieu de la grisaille et la tristesse qui envahissent souvent nos existences, sachez repérer l’arc-en-ciel et en préserver le souvenir.

Trouvez la beauté en toute chose, même s’il vous faut parfois y regarder d’un peu plus près.

Voilà, c’est à peu près tout ce que j’avais à dire. Je vous remercie du fond du cœur pour l’amour que vous m’avez témoigné et la gentillesse dont vous avez fait preuve pendant 36 ans. Depuis les chipies qui m’ont poussé dans les orties quand j’avais six ans aux veufs éplorés qui m’ont expliqué cette semaine ce que leurs femmes avaient fait pour préparer les enfants à leur disparition, sans oublier tous les autres. A leur échelle, ils m’ont tous aidé, et vous aussi, à devenir celle que j’ai été.

Je vous demande aujourd’hui de donner à Rich, mes enfants, ma famille et mes amis proches autant d’amour que vous m’en avez témoigné. Et ce soir, en fermant vos rideaux, choisissez une étoile. Je serai cette étoile, vous observant, tandis que je sirote une pina colada avec une boîte de chocolats de luxe.

Bonne nuit, adieu et que Dieu vous bénisse.

Charley xx »

charlotte-kitley-the end

Voilà, Charley est morte.. R.I.P. Notre seule et unique certitude est qu’un jour, cela nous arrivera à nous tous aussi, qu’on le veuille ou non.

Faisons honneur à la Vie d’ici là !…. Réalisons nos rêves !… WHAT ELSE ?!?

N’hésitez pas à partager vos ressentis, vos émotions et vos idées en commentant cet article. Votre commentaire est précieux !…

Pour publier un commentaire, c’est encore un peu plus bas ci-deesous dans la zone « Je laisse un commentaire » (si vous êtes dans l’article) ou bien cliquez sur la petite bulle format BD à côté du titre de l’article (si vous êtes en dehors de l’article)… Merci d’avance pour votre partage !…

Se battre pour ses rêves (vidéo TRES inspirante)

 

a dream is all you need

En cette période de rentrée, de nouveau départ après l’été, je vous propose une vidéo TRES inspirante qui, je l’espère, vous donnera de l’énergie et vous encouragera à poursuivre la seule chose qui vaut VRAIMENT la peine d’être poursuivie : VOS REVES !!!…

Voici une vidéo qui parle d’envie, de tentation d’abandonner, de lutte contre les discours et les peurs des autres, de lutte bien sûr aussi, contre ses propres peurs.

Cette vidéo nous rappelle que Walt Disney a d’abord été viré d’un journal pour « manque d’imagination »… avant de devenir le plus grand créateur de dessins animés de tous les temps et de remporter 22 Academy Awards !…  J’y ai appris qu’Abraham Lincoln avait d’abord fait faillite, puis traversé une dépression nerveuse et enfin perdu huit élections avant de…. devenir le seizième Président des Etats-Unis.

D’autres exemples nous rappellent que ce qui caractérise les réussites n’est pas une prédisposition particulière à réussir, mais d’abord une volonté farouche à se relever de ses échecs… Car voilà l’un des éléments clefs : l’échec est une étape indispensable à la réussite. Rien ne s’obtient sans obstacle, sans trébucher. La question n’est pas de savoir combien de fois êtes-vous tombé, mais plutôt combien de fois vous êtes-vous relevé ? C’est cela qui fera toute la différence : de vous être relevé une fois de plus.

Jusqu’où va votre élan vital ?

Jusqu’où êtes-vous prêt à vous battre pour avoir -enfin- la vie que vous désirez vivre ?

QUI voulez-vous être ?…. -pas QUE voulez-vous être, mais QUI ??

Voici une vidéo qui parle de NE JAMAIS ABANDONNER, de NE JAMAIS S’ABANDONNER SOI. Il y a tellement de façons de mourir à soi, aussi efficace qu’un suicide réel.  Lire la suite

Cela m’évoque une citation de Christian BOBIN issue de La Plus que vive : « Le monde n’est si meurtrier que parce qu’il est aux mains des gens qui ont commencé par se tuer eux-mêmes, par étrangler en eux, toute confiance instinctive, toute liberté donnée de soi à soi. Je suis toujours étonné de voir le peu de liberté que chacun s’autorise, cette manière de coller sa respiration à la vitre des conventions, et la buée que cela donne, l’empêchement de vivre, d’aimer. »

dream not easy« You want something ? Go and Get it !… Period. » (Traduction : « Tu veux quelque chose ? Vas et attrape-le. Point barre. »)

Et s’il-vous-plaît, ne me répondez pas que « ce n’est pas si simple… ». Je le sais… Et je n’ai jamais dit que c’était simple. Je dis juste que cela en vaut la peine… c’est tout.

Enjoy the video ! (Tout est sous-titré en français. Il faut juste faire disparaître la barre de pub en bas de l’écran: les sous-tires sont derrière.)

N’hésitez pas à partager vos ressentis, vos émotions et vos idées en commentant cet article. Votre commentaire est précieux !…

Pour publier un commentaire, c’est encore un peu plus bas ci-deesous dans la zone « Je laisse un commentaire » (si vous êtes dans l’article) ou bien cliquez sur la petite bulle format BD à côté du titre de l’article (si vous êtes en dehors de l’article)… Merci d’avance pour votre partage !…