Etre ou ne pas être créatif.

creativité mainsJe sors d’un weekend « Gestalt & Créativité » animé créativement par Marius Moutet et Mercédès Araiz-Chéreau dans le cadre de l’EPG (Ecole Parisienne de Gestalt).

Il y a quelques temps, j’avais moi-même co-animé (en anglais) un stage sur le thème « Développer votre créativité » pour le Groupe ORANGE, stage que j’avais (très) longuement préparé en amont, histoire de ne pas me sentir totalement illégitime sur le sujet.

Je pourrais consacrer cet article à la définition de la créativité, aux spécificités de l’approche Gestaltiste dans ce domaine, ou encore partager avec vous « ma » conception (très personnelle) de la créativité incarnée très concrètement par ma « Bucket List » (qui regroupe l’ensemble de mes rêves à réaliser avant de mourir)… mais avouez que ce ne serait pas très créatif …ou un peu trop « comme d’habitude » !…  🙄  Lire la suite

Pour être créatif, c’est finalement hyper simple : il suffit de faire autrement, différemment, pas comme d’habitude, et plutôt du « pas connu en groupe » que du « archi connu tout seul ».  😆

creativite intelligence qui s amuseAlors, plutôt que de longs discours, je vais plutôt partager avec vous une vidéo incroyable de Kseniya SIMONOVA qui crée des films à partir de… sable !!!

Vous trouverez plein de vidéos sur Kseniya Simonova -et son travail- sur YouTube, mais celle que je vous ai choisie est complètement atypique, y compris dans la production de cette jeune artiste ukrainienne révélée par le show télé « Incroyable Talent en Ukraine ».

En cherchant quelle vidéo j’allais vous proposer, j’ai été attirée par le titre de cette animation : « Don’t Give Up » -ça n’étonnera personne, n’est-ce pas ?…- et je suis tombée de ma chaise en la visionnant et en lisant les commentaires associés : Kseniya Simonova a créé cette animation pour…. la Journée Mondiale du Cancer (!!!). Voilà ce qu’elle écrit :

« Since I was taking part in « Ukraine’s Got Talent » I was finding myself near those who suffered with cancer. It first happened in a few days before the super-final, when I received a letter from volunteers asking to create a film for a little girl ill with leucosis. Since then God is making me meet many people — children and adults — who are fighting cancer. Talking to them I realize how strong people can be, they teach me how to attitude to life, and I am studying from them.
– Both of my grandmothers and many relatives died from cancer, and since my childhood I knew what it is. Now I am creating sand films for those who need help and I am glad that I can help them at least like this.
– Speaking to moms of kids from the oncology department, I knew that it is very important for little patients to receive as many good emotions as possible, because it can cause remission. I want them to see this new film — just as a cartoon with a happy end. I hope it will bring them hope and will to fight…
Kseniya and Simonova.TV Creative Group wish you to enjoy watching and to share this film with all possible means to make people see it. Its only goal is — to give Hope. »

Je dédie cette vidéo à toutes celles et ceux qui luttent contre le cancer… et à toutes celles et ceux qui ont perdu un proche à cause de cette maladie.

… et gardons en tête ce que disait Picasso : « Tous les enfants sont des artistes. Le problème, c’est de rester artiste une fois adulte. »

Un adulte créatif est finalement un enfant qui a survécu…  😆 

N’hésitez pas à partager vos ressentis, vos émotions et vos idées en commentant cet article. Votre commentaire est précieux !…

Pour publier un commentaire, c’est encore un peu plus bas ci-deesous dans la zone « Je laisse un commentaire » (si vous êtes dans l’article) ou bien cliquez sur la petite bulle format BD à côté du titre de l’article (si vous êtes en dehors de l’article)… Merci d’avance pour votre partage !…

Sexothérapie et Gestalt : où se former ?

 

ESOG masculin femininQu’on le veuille ou non, nous sommes tous plus ou moins névrosés et pétris de ce que nous avons vécu -pour ne pas dire « subi » dans notre enfance ou adolescence. Avant un travail thérapeutique profond, nous reproduisons -à notre insu- des scénarios anciens, le plus souvent inconscients. Inutile de préciser que les coupables ne sont jamais très loin (papa, maman ou souvent dans le cercle familial proche, chez les tontons ou les cousins).

Bien évidemment, les plus gros traumas rencontrés en thérapie sont souvent d’ordre sexuel : le viol, l’inceste (réel ou en creux), les climats incestuels et tous les abus divers et variés.

Aussi, il serait illusoire de croire qu’un accompagnant -et d’autant plus si l’on parle d’un thérapeute- puisse faire l’économie d’un profond travail sur soi et d’une formation sérieuse sur ses sujets là.  Comment accompagner les autres dans leurs difficultés si l’on n’a pas, soi-même, visité en profondeur, ces thèmes là ? Absolument impossible.

La question d’après est naturellement : où et avec qui se former ? Lire la suite

Et là, vous commencez à me connaître, n’est-ce pas ?, je n’ai qu’une seule réponse : avec les meilleurs, bien sûr !!…  😆 

Je ne sais pas vous, mais moi, c’est très clair : je n’ai pas de temps à perdre… et rien ne m’énerve plus que de perdre mon temps dans une formation médiocre ou simplement, en deçà de mes attentes (en la matière, je n’aimerais pas m’avoir moi-même comme cliente…), parce que c’est simple, je veux TOUT : je veux apprendre beaucoup, que la pédagogie soit claire, l’animation vivante et variée (je déteste m’ennuyer). Je veux aussi des enseignants modélisants, non seulement dans leur animation, mais aussi dans leur posture, leur savoir-être, leur énergie et osons le mot, dans leurs valeurs.

En psycho, encore plus qu’ailleurs, je veux être formée par les meilleur(e)s.

Pour se former en Gestalt, il y a bien sûr à Paris, l’EPG (Ecole Parisienne de Gestalt) que l’on ne présente plus, tant elle fait référence sur le marché. Pour autant, la partie Sexothérapie n’y est pas très développées. Alors, où se former si ce n’est pas à l’EPG ?  🙄

C’est là où je détiens une info en or !… 😆 et parce que je suis sympa, je vais même vous la donner : si vous voulez combiner formation en sexothérapie et Gestalt, il faut vous former à l’ESOG (Ecole de Sexothérapie à Orientation Gestaltiste).

Sexothérapie Gestalt : qui sont les meilleurs et avec qui se former ?

L’Ecole a été créée par Brigitte Martel que la réputation précède sur le sujet, avec des intervenants triés sur le volet. Jugez plutôt l’équipe de fondateurs/formateurs -ceux qui les connaissent, apprécieront…- :

ESOG brigitte-martel-cayeuxBrigitte MARTEL est gestalt-thérapeute et sexothérapeute depuis vingt-cinq ans, formatrice et superviseur. Elle a co-dirigé durant 14 ans l’Ecole Parisienne de Gestalt (EPG) et a enseigné dans plus de 10 pays. Son livre, « Sexualité, Amour et Gestalt » est édité en France, en Norvège et en Russie. Elle est présidente de l’ESOG.

ESOG Martine MassonMartine MASSON est psychologue clinicienne, psychothérapeute, sexothérapeute, formatrice et superviseur. Diplômée de la Société Française de Sexologie Clinique, formatrice à l’Ecole Parisienne de Gestalt et dans divers pays étrangers, elle s’inspire dans sa pratique clinique de la gestalt, du chamanisme, de la psycho-énergétique et du Tantra.

.

ESOG jean-franqois-gervetJean-François GERVET a commencé à animer des groupes comme thérapeute reichien en 1978 et s’est formé auprès de Gerda, Paul et Ebbah Boyesen. Après avoir fondé et dirigé deux sociétés de service informatique, il s’est ensuite formé aux approches du Tantra et du Tao. Il co-anime maintenant en France et à l’étranger avec Brigitte MARTEL.

Sydney GOURDET est médecin généraliste, psychothérapeute, formateur et superviseur. Sa pratique s’appuie sur la Gestalt-thérapie, le travail avec les états modifiés de conscience, l’approche stratégique brève de Palo Alto et l’approche cognitive. Il s’intéresse aux apports des neurosciences à la pratique clinique et psycho-thérapeutique.

Ces quatre là ont concocté un parcours complet qui couvre des sujets aussi variés que l’histoire de la sexologie et de la sexothérapie, les cycles de la réponse sexuelle, le développement psycho-sexuel, l’anatomie et la physiologie, les différentes approches dont les spécificités de l’approche Gestaltiste, les difficultés sexuelles et leurs accompagnements, les normes et leurs frontières, ainsi qu’une ouverture sur les autres approches de la sexualités (tao, tantra, chamanisme,..) et des thèmes complémentaires, tels que l’identité de genre, l’orientation sexuelle, la sexualité dans le couple et bien sûr, l’éthique et la déontologie du sexothérapeute.

Bref, un programme complet en trois cycles qui vous donnera en fin de cursus, et à l’issue d’un écrit professionnel, le certificat de Sexothérapeute à Orientation Gestaltiste.

Le plus simple à ce stade est que vous alliez visiter le site de l’ESOG en cliquant ICI par exemple : ESOG ou Ecole de Sexothérapie à Orientation Gestaltiste.

Bonne visite et bonne formation aux petits chanceux qui ont d’ores et déjà les pré-requis pour suivre ce parcours passionnant.

Quant aux autres, vous pouvez quand même aller vous faire plaisir en allant suivre les stages co-animés par Brigitte Martel et Jean-François Gervet. Plus d’infos sur leur site : l’association Sexe-Amour-Psy. Attention, il y a très peu de dates : il n’y en aura pas pour tout le monde… Vous voilà prévenus !  🙄

ESOG therapie

N’hésitez pas à partager vos ressentis, vos émotions et vos idées en commentant cet article. Votre commentaire est précieux !…

Pour publier un commentaire, c’est encore un peu plus bas ci-deesous dans la zone « Je laisse un commentaire » (si vous êtes dans l’article) ou bien cliquez sur la petite bulle format BD à côté du titre de l’article (si vous êtes en dehors de l’article)… Merci d’avance pour votre partage !…

Les miracles arrivent tous les jours… (histoire de Gestalt)

 

Miracles happen everydayPeut-être naissons-nous sur Terre pour grandir spirituellement, pour apprendre à donner, apprendre à recevoir… et -osons le mot- apprendre à aimer ?

« Il y a une petite sur le port. Elle a 3 ans. Elle s’est arrêtée de parler depuis deux semaines. Elle ne dit plus un mot. Il faut que tu la voies…

– Je t’ai déjà dit que je suis coach, pas psy.

– Et alors ??…

– Et alors je n’ai pas les compétences, c’est tout.

– Ecoute, tu es la seule qui s’y entend avec les gens et les relations humaines sur ce port, alors je te demande juste de voir la petite et ses parents… et tu nous diras ce qu’il faut faire. »

Mais je n’ai AUCUNE idée de ce qu’il faut faire. Je me sens parfaitement illégitime, dans une incompétence consciente et assumée : « je ne sais pas et je sais que je ne sais pas ». Mais parfois, il en faut plus pour décourager le Destin. Le lendemain, alors que je discute tranquillement :  Lire la suite

« Tiens, voilà la petite dont je t’ai parlée qui arrive… et les parents sont juste derrière. ».

Impossible d’échapper à la rencontre.

« C’est vous la psychologue ? », s’enquiert la mère.

– Non, je ne suis pas psychologue, seulement coach.

– Ah bon… », me répond-elle tranquillement, pas du tout contrariée par ma réponse.

Je n’ai aucune compétence en psychothérapie, mais tout le monde s’en fout apparemment.

J’observe la petite. Elle court, se jette dans les bras des personnes qu’elle connaît, éclate de rire, tire la queue du chien au passage, rie encore. Elle ne parle pas, mais balbutie et chouine en effet, comme un bébé. Aucun mot concret. Elle comprend visiblement tout ce que nous disons. Nous nous observons en silence. Nous nous observons en sourires. Très vite, je rassure les parents. La petite est gaie, active, enjouée : je n’ai pas de sentiment d’urgence. Ils me demandent de passer un moment avec elle : j’hésite… mais comment refuser ?

mains adulte enfantLa petite me prend par la main et nous allons nous promener sur le port. Je me demande ce que feraient Martine et Marcelino, deux psychothérapeutes que j’admire et auprès desquels je me forme, en pareille situation. Je me dis qu’ils me diraient surement d’être présente, d’écouter, d’accueillir, d’être en lien, juste pleinement présente à l’autre, à l’enfant.

Comme en Gestalt, je me risque à une hypothèse : « Tu étais très fâchée quand tu as décidé d’arrêter de parler ? » Elle acquiesce de la tête. Je prends un ton grave et je lui réponds : « Je comprends… Si j’avais 3 ans et que j’étais très fâchée, peut-être que je ne saurais pas comment faire pour me faire comprendre des grands. Peut-être que moi aussi, je me serais arrêtée de parler. » Elle me regarde avec un énorme sourire qui illumine son visage.

Je lui dis « Tu sais, c’est très long, deux semaines pour des parents quand leur enfant s’arrête de parler. Ils sont inquiets, ils ont peur pour toi. » Elle éclate de rire. Je reprends : « Et là, tu es toujours très fâchée ?… » Elle me répond oui de la tête, de façon très accentuée. J’accuse réception de son non-verbal : « Oh ben dis-donc, tu es vraiment très, très très fâchée alors !!… Je comprends pourquoi tu t’es arrêtée de parler si tu es fâchée aussi fort. » Elle marche à mes côtés, main dans la main, songeuse, intériorisée. Je laisse le silence s’installer. En vieillissant, j’ai appris à me taire. Elle me regarde à nouveau. Je lui dis « Moi, j’ai hâte que tu ne sois plus fâchée. J’ai vraiment hâte… Ca sera bien… » Elle me lance un grand sourire, plein de malice et repart en courant vers sa maman.

Que puis-je faire de plus ? Je résume la situation dans un long SMS que j’envoie aux quelques psy que je connais, tous formés à l’Ecole Parisienne de Gestalt. Je crois à la complémentarité des idées et des conseils: contacter le CMP le plus proche à la rentrée, rassurer les parents, leur dire de donner à l’enfant des signes de compréhension, plutôt que des signaux d’inquiétude. Je retourne au bateau des parents et transmets les conseils reçus à la lettre. Je dois quitter le port pour quatre jours.

A mon retour, la mère et la petite remontent mon ponton. La maman me glisse à l’oreille la bonne nouvelle : « Ma fille reparle ! C’est formidable ! Merci, merci. » Ces quelques mots chuchotés m’enflamment le cœur, même si je ne suis pas très sûre d’y être pour grand-chose. Je me sens surtout le maillon d’une chaîne d’Humanité, épaulée par les grands. C’est chouette d’aider les autres à se réconcilier avec la Vie. Sur mon t-shirt ce jour là, il est écrit « Miracles happen everyday » : ça ne s’invente pas… J’ai la faiblesse de croire en leur co-création… et j’en profite pour remercier celles et ceux qui y ont participé (directement ou indirectement). Vos conseils m’ont été précieux !…

 Il y a une petite sur le port. Elle a trois ans et elle parle à nouveau. Grâce à vous. Merci !

ChaineHumaine

Pour publier un commentaire, c’est encore un peu plus bas ci-dessous dans la zone « Je laisse un commentaire » (si vous êtes dans l’article) ou bien cliquez sur la petite bulle format BD à côté du titre de l’article (si vous êtes en dehors de l’article)… Merci d’avance pour votre partage !…

L’engagement : l’éclairage Gestalt.

 

gestalt engagement groupe

EPOKE, dont le but est d’introduire la posture Gestalt en entreprise, organise régulièrement des conférences très intéressantes. J’ai récemment assisté à l’une d’elles, animée par Emmanuelle Mailliard et Astrid Alemany-Dusendschôn sur le thème « Incertitude et Chaos » dans le monde des entreprises.

Personnellement, j »aime bien croisé les regards, faire des liens entre les modèles, trouver les ponts entre les différentes disciplines et approches. 

Aussi, j’étais très intéressée de connaître ce que la Gestalt pouvait amener comme éclairage sur le bazar qui règne actuellement -à plus ou moins grande échelle- dans les entreprises.

Je ne vais rien vous apprendre : les entreprises sont concentrées sur la performance. Jusque là, rien de nouveau. Pour autant, beaucoup se plaignent d’un mal nouveau : le manque d’engagement de leurs collaborateurs. Comme je l’ai déjà dit dans mon Eloge de  l’engagement parue récemment, il y a fort à parier que celles qui sortiront de la crise en premier seront celles qui sauront (re)créer de l’engagement. 

Et c’est là où la Gestalt apporte de l’eau à mon moulin !

Gestalt courbe Serge Ginger

En effet, l’endroit où les entreprises concentrent leurs efforts, c’est la zone de contact (cf. zone N°3 sur le schéma de Serge Ginger), qui correspond à la zone d’actions. Les entreprises sont en effet plutôt douées pour créer des plans d’actions avec de beaux reporting, des chiffres à suivre, des indicateurs, des KPI, des « milestones », etc. Lire la suite

 Là où le bât blesse, c’est souvent AVANT : les managers oublient la zone de pré-contact qui consiste à « créer du LIEN », afin que tout le monde soit « à bord », ait envie d’avancer ensemble, trouve sa place et se sente concerné autrement que par un fatalisme du type « De toutes façons, je n’ai pas le choix… ».

C’est aussi l’étape où l’on donne du sens à ce qu’il va être donné à vivre, où l’on donne l’envie, qui ne peut pas être créée qu’à partir de chiffres financiers (sinon cela se saurait).

Et là ou le bât blesse, c’est aussi souvent… APRES : les managers oublient la zone d’assimilation, qui consiste à éclairer le chemin parcouru et redonner du SENS a posteriori à l’expérience vécue. Qu’avons-nous accompli ? En sommes-nous fiers ? Si oui, exprimons le, fêtons nos succès ! Quels sont nos leçons, nos apprentissages ? Que ferions-nous différemment avec le recul ? Qu’avons-nous appris pour demain ? Quel sens en retirons-nous pour l’équipe, et pour chacun d’entre nous ?

Bref, les managers ont tendance à oublier de consacrer du temps aux étapes…. qui précisément créent l’engagement.

RECONNAISSANCE (j’ai ma place) + LIEN + SENS = ENGAGEMENT dans l’équipe

Si l’on veut faire le parallèle avec l’approche Elément Humain et le modèle ICO, les managers se consacrent quasiment exclusivement à la phase CONTROLE (le « faire »), mais pas assez à la phase précédente, l’INCLUSION (créatrice de liens), et pas assez à la phase suivante, l’OUVERTURE (créatrice de sens).

Et vous ? Qu’est-ce qui crée votre engagement au sein d’une équipe ? Votre avis m’intéresse !… Laissez-moi un commentaire !….

engagement mots equipe

N’hésitez pas à partager vos ressentis, vos émotions et vos idées en commentant cet article. Votre commentaire est précieux !…

Pour publier un commentaire, c’est encore un peu plus bas ci-deesous dans la zone « Je laisse un commentaire » (si vous êtes dans l’article) ou bien cliquez sur la petite bulle format BD à côté du titre de l’article (si vous êtes en dehors de l’article)… Merci d’avance pour votre partage !…