SAVE THE DATE : TELECONFERENCE SUR L’ENGAGEMENT. Mardi 29 nov. 13h00.

engagement equipe professionnelleVous êtes Dirigeant ou DRH et vous vous interrogez sur la motivation et l’engagement de vos équipes ? Alors, lisez ceci !

Vous évoluez depuis plusieurs années dans un environnement incertain et fort contraignant ?
Vous avez besoin de développer l’innovation et la créativité face à une concurrence de plus en plus forte ?
Vos équipes gèrent les urgences et sont sous pression ?
Vous constatez une baisse d’engagement et de motivation chez vos collaborateurs, même les plus fidèles ? Vous aimeriez des équipes plus collaboratives et qui prennent plaisir à travailler ensemble ?

Bref, vous aimeriez voir vos collaborateurs engagés, responsables et épanouis ?

Alors, ce webinaire sur l’engagement est fait pour vous !
Il aura lieu le mardi 29 novembre à 13h00.
N’attendez plus, inscrivez-vous dès maintenant via ce lien :

WEBINAIRE SUR L’ENGAGEMENT – Mardi 29 Novembre 2016 à 13h00 (places limitées)

J’aurai le plaisir de le co-animer avec Maud de Pontlevoye.

Nous sommes deux anciennes DRH devenues Coachs Professionnelles certifiées et aujourd’hui spécialisées dans l’accompagnement des dirigeants et de leurs équipes.

Conscientes des problèmes rencontrés actuellement par les DRH et de leurs enjeux business, nous avons développé une approche innovante et sans équivalent sur le marché.

Pour en savoir plus, inscrivez-vous dès maintenant au webinaire sur l’engagement le mardi 29 novembre à 13h00 précises (places limitées).

Vous serez peut-être l’une des personnes privilégiées à bénéficier de l’une des dix sessions stratégiques offertes d’une valeur de 1600 euros HT.

Inscrivez-vous maintenant en cliquant ICI

WEBINAIRE SUR L’ENGAGEMENT – Mardi 29 Novembre 2016 à 13h00 (places limitées)

A très vite !

JE RESERVE MA PLACE !

WEBINAIRE DU MARDI 29 NOVEMBRE 2016 – 13h00

Faire le deuil de son chien. Faire le deuil de son chat.

photo-atollFaire le deuil de son chien ou de son chat est un VRAI deuil.

  Le deuil d’un animal de compagnie est un VRAI deuil, pourtant très peu reconnu par la Société.

Autant l’entourage se montre souvent compréhensif (et empatique) si vous avez perdu un parent ou un proche, autant celui-ci peut se montrer intolérant, voire ironique, si vous êtes dans le chagrin car vous avez perdu votre chien, votre chat, votre oiseau, votre rongeur… bref ce petit compagnon qui vous tenait compagnie et vous offrait mille et une joies au quotidien. Lire la suite

La personne dans la tristesse entendra des phrases du type : « Mais enfin… ce n’est qu’un chat !!… Tu ne devrais pas te mettre dans un état pareil. C’est juste un animal…Ce n’est pas un humain !!… »… …et elle se sentira encore plus incomprise et seule !

Le Deuil des humains est déjà passablement bâclé dans nos sociétés occidentales, avec un rituel limité, souvent insuffisant pour faire REELLEMENT SON DEUIL…

Le deuil de l’animal de compagnie est quant à lui totalement ignoré : il relève du déni le plus complet.

Une personne vit dix ou vingt ans QUOTIDIENNEMENT avec un animal, s’y attache, développe des liens affectifs et serait censée traverser cette perte comme si de rien n’était ou remplacer l’être perdu, à l’identique par un autre animal. (« Tu n’as qu’à aller prendre un autre chat !… »).

Comme si « remplacer » un animal de compagnie par un autre faisait l’économie du Deuil… C’est même un très mauvais conseil : si le deuil n’est pas fait AVANT le remplacement, le nouvel animal risquera d’en payer les frais, bien incapable qu’il sera précisément de REMPLACER.

Personne ne remplace personne, ni chez les Humaines, ni chez les animaux. Chacun est unique !

Voilà qui relève d’un manque d’empathie le plus total par rapport à ce que vit cette personne : un vrai deuil, sans rituel d’assimilation, ni accompagnement psychologique pour traverser le chagrin.

Parce ce que je suis passée par là et que JE SAIS la profonde peine dans laquelle nous sommes plongés à chacun de leur départ, je me suis formée à l’Accompagnement du deuil humain et je l’ai adapté au DEUIL DE L’ANIMAL DE COMPAGNIE (et ses spécificités).

Je propose aujourd’hui une offre unique (à ma connaissance) : un ACCOMPAGNEMENT PSYCHOLOGIQUE PROFESSIONNEL, riche en rituels, symbolique et accompagnement, pour aider les personnes à traverser le chagrin… et à faire le deuil de leur animal de compagnie.

Je propose un ACCOMPAGNEMENT INDIVIDUEL (sous la forme de séances 100% personnalisées) et/ou un ACCOMPAGNEMENT EN GROUPE (sous la forme d’un stage ponctuel – date à définir).

Si vous êtes dans ce cas… ENSEMBLE, à travers un processus spécialement conçu pour vous aider à traverser la douleur, nous prendrons le temps de nous souvenir, de laisser les larmes sortir, et aussi d’accepter de leur dire « au revoir » pour continuer votre chemin plus sereinement… ET RETROUVER LA PAIX.

Je suis formée au coaching individuel, mais aussi à la Gestalt (notamment aux processus corporels en Gestalt-Thérapie). Ma pratique est bien évidemment supervisée.

Si vous êtes intéressé(e), veuillez remplir le formulaire ci-dessous :






OUI, je souhaite être accompagné(e) dans le deuil de mon animal de compagnie.



Si vous aussi, vous avez perdu un animal cher à vote coeur, commentez cet article et dites-moi comment vous avez traversé ce deuil…

Mon nouveau Bureau… avec vue sur mer !

J’ai décidé d’installer le Blog du Coaching au soleil….

Si, vous aussi, vous voulez mettre Internet au service du développement de vos activités professionnelles et mettre à profit les nouvelles solutions offertes par la Digitalisation pour développer votre Clientèle, cliquez ici pour vous maintenir au courant de mon actualité : je vais bientôt vous expliquer COMMENT faire pour vous aussi, avoir plus de temps libre, travailler à distance et automatiser une partie de votre développement grâce au Web !

Mais attention, pour être tenu au courant, il faut s’inscrire ICI :

« HIER, J’AI ENTERRE MA MERE. » : N° 3 (sur Kindle) en DEVELOPPEMENT PERSONNEL !

 

Capture d’écran N°3 en Dev Perso

La semaine dernière , je vous écrivais que « HIER, J’AI ENTERRE MA MERE. Journal d’un deuil (pas) ordinaire » s’était classé 7 ème chez Amazon Kindle (catégorie « Santé & Bien -Etre ») et était entré dans le TOP 500 toutes catégories Kindle.

L’aventure continue… et j’hallucine toujours autant !

Je croyais franchement que ce texte n’avait d’intérêt que pour ma Psy…

A croire que NON.

Il est vrai que nous sommes tous concernés : tôt ou tard, nous enterrons notre mère. Avec plus ou moins d’émotions, de regrets, de tristesse, de soulagement en fonction de nos histoires respectives.

Très franchement, si vous m’aviez annoncé que ce deuil serait si compliqué et qu’il me plongerait dans autant de désespoir intérieur, je ne vous aurais JAMAIS cru. Je vous aurais même toisé d’un : « Franchement, tu m’as bien regardée ?!… » …et ça m’aurait fait bien rigoler.

Je vous aurais sans doute expliqué toutes les raisons pour lesquelles je pensais être préparée à perdre ma mère :

1. Je vivais loin de mes parents depuis mon bac, soit depuis 27 ans quand elle est décédée.

2. J’avais conscience de son âge (plus de 80 ans) : elle m’avait eu à 39 ans et même si je suis nulle en maths, j’arrive encore à additionner deux nombres.

3. Elle avait perdu beaucoup d’audition et de ce fait, notre communication s’était déjà beaucoup réduite avec le temps.

4. Je n’étais pas du genre à l’appeler tous les jours. Notre rituel était réglé comme du papier à musique : elle m’appelait tous les Dimanche matin à 11h. Quand elle s’ennuyait, elle utilisait un quelconque prétexte pour me joindre dans la semaine : « Quand est-ce que tu viens ? », « Qu’est-ce que tu voudras manger ? », « J’ai reçu un bon de réduction chez Yves Rocher, je te le garde ? », « Je voulais te dire que les hirondelles sont de retour« . Avec les années, je savais que quand elle commençait une phrase par :  » Tu te souviens de Monsieur Machin-Truc ? », quelle que soit ma réponse, la sienne serait « Et bien il est mort ! « . Cette prédictibilité finissait par me faire rire.

5. J’avais déjà perdu mon père et j’avais survécu. Je croyais que l’un préparait à l’autre. Vraiment n’importe quoi.

6. Je pensais être une femme forte et indépendante. Ma carrière et ma vie témoignaient de ma capacité à affronter tout et n’importe quoi, à garder ma bonne humeur en toutes circonstances (ou presque…), à prendre les épreuves comme des opportunités de grandir, à ne JAMAIS déprimer . Au fond de moi, j’avais ce jugement implacable de ceux qui ont peur que cela leur arrive un jour : le chagrin, c’était pour les faibles, pas pour moi !

7. En plus, j’avais ma religion-à-moi : une salade russe de toutes mes lectures et quêtes spirituelles dont le résultat était un doux mélange tibéthain-catholico-chamanique avec une forte sympathie pour une forme de vie spirituelle après la mort.

Bref, j’étais, si ce n’est prête, au moins « préparée »… LA BONNE BLAGUE !

Sauf que cela ne s’est pas du tout passé comme prévu. J’ai été dévastée.

J’ai longtemps hésité à communiquer sur ma vulnérabilité. Et puis, qu’ai-je de mieux à partager sinon mon Humanité ?

Cette sensibilité qui est la mienne est AUSSI ma force aujourd’hui.

« Tout ce qui ne nous tue pas, nous rend plus forts. » Ce bon vieux Nietsche avait raison.

Je ne suis pas morte avec ma mère. Au contraire, je suis même en train de renaître à ma propre vie. A 47 ans, je fais mes premiers pas d’âme libre.

C’est cette épreuve du feu que je raconte… et qui, contre toute-attente, se vend !… Et dire que j’ai failli tout mettre à la poubelle.

Voici quelques extraits des réactions de mes tout premiers lecteurs : « Quel magnifique témoignage ! » ; « Une belle lecture, sensible et émouvante. Lu d’une seule traite. » ; « Authentique et profond. » ; « Un livre magnifique et bouleversant. » ; « Livre profondément remuant. » ; « Attendu, exemplaire, essentiel. Merci. ».

Pour découvrir mon livre : CLIQUEZ ICI !

– la version ELECTRONIQUE (lisible sur TOUS supports, pas seulement Kindle)

– la version PAPIER (avec des vraies pages qui se tournent, un truc de fou)

Mon livre est 7ème chez Kindle Amazon en « Santé & Bien-être » !

 

Hier j'ai enterré ma mère ebook« HIER, J’AI ENTERRE MA MERE. Journal d’un deuil (pas) ordinaire » s’est classé 7 ème sur Amazon Kindle (catégorie « Santé & Bien -Etre ») et dans le TOP 500 toutes catégories Kindle !!!…

Quasiment derrière les Quatre Accords Toltèques !!… Franchement, j’hallucine.

Au moment où je vous écris, 9 commentaires (dont 8 commentaires avec 5 étoiles !).

Ca me fait à peu près le même effet que le jour où mon blog a enregistré 3 384 visites en une seule journée !…

Je n’aurais jamais cru que le fruit de mes insomnies finirait par se vendre : heureusement que mes amis y ont cru à ma place !!…

Quelques extraits des réactions de mes premiers lecteurs :« Quel magnifique témoignage ! » ; « Une belle lecture, sensible et émouvante. Lu d’une seule traite. » ; « Authentique et profond » ; « Un livre magnifique et bouleversant. » ; « Livre profondément remuant. » ; « Bravo pour ce premier texte et vite, la suite ! » ; « Attendu, exemplaire, essentiel. Merci. ».

Je vais finir par croire que je suis écrivain ! 

Ce n’est pas avec cela que je vais devenir riche… mais je reconnais que cela me fait bien plaisir quand même !… Dans ma Bucket List, il y avait : « Ecrire et publier un livre. ». Voilà qui est fait… même si ce n’est pas chez Gallimard !  😆

C’est une jolie façon de clore ce deuil infernal, de le sublimer : désormais ce texte vit sa vie au rythme des réseaux sociaux, de sa visibilité internet, du bouche-à-oreilles, des commentaires, des « like »…

Le plus drôle, c’est quand même le titre, non ?… Là, on voit franchement que mes connaissances en Marketing ne sont plus trop à jour… Ca ne fait pas trop « livre-à-emmener-pour-se-détendre-sur-la-plage », je reconnais…

Qu’à cela ne tienne, la version papier est en production… WHAT ELSE ??

Quoi ?… Vous ne l’avez pas encore lu ?…. :-)))

Mais qu’est-ce que vous attendez ??… 🙂

Pour le découvrir, CLIQUEZ ICI ! 

Mon premier livre est sur AMAZON !

Hier j'ai enterré ma mère ebookJe me souviens précisément de mes deux rêves d’enfant : travailler sur la Calypso et devenir écrivain. Mes parents m’ont vite expliqué qu’il n’y avait pas de femme à bord de la Calypso et qu’écrivain… ce n’était pas un métier !!… Un loisir, mais pas un métier. J’ai ensuite voulu être prof d’anglais, mais ma mère, institutrice, m’a dissuadée de me diriger vers une carrière d’enseignante. A cours d’idées et voulant faire plaisir à mes parents, j’ai finalement fait une Ecole de Commerce : mes parents pouvaient enfin espérer que « je réussisse dans la vie » !

J’ai passé 45 ans à faire plaisir à mes parents… J’ai fait tout ce que j’ai pu pour qu’ils soient fiers de moi : je me suis même fait financer un Mastère à HEC en Management Stratégique des Ressources Humaines. Mon père est finalement décédé en 1998, avant que je n’oriente ma carrière vers les RH : il ne m’aura jamais vu « réussir ».  Quant à ma mère, elle a été emportée par une crise cardiaque en aout 2014. Mon public a soudainement disparu !… A quoi bon continuer à m’agiter de la sorte ? Pour qui ? Pour quoi ?

Deux ans de thérapie m’ont appris à y voir clair : si j’ai passé tant d’années à vivre la vie que mes parents voulaient pour moi, maintenant qu’ils sont tous les deux morts et enterrés, je peux désormais m’arrêter… et vivre -enfin !- mon propre destin, unique et singulier !…

Ma mère, en décédant, m’a fait redécouvrir l’écriture, brute, authentique, sans chichi. J’ai fait de mon deuil…. un livre sensible et vrai, et de mon chagrin, un témoignage authentique. Lire la suite

Contre toute attente, je le publie aujourd’hui, à quelques jours d’aller signer la vente de ma maison d’enfance et de tourner définitivement la page de mon passé en Lorraine.

Il m’aura fallu quasiment un demi-siècle pour me détacher de mes parents, de leurs attentes sociales, de mes attentes affectives. J’étais prête à échanger une vie entière de labeur et de sacrifices, contre un peu de fierté paternelle et un peu d’amour maternel. J’ai beaucoup travaillé… en vain. Ca n’aura pas été complètement vain : je connais quelques patrons qui ont bénéficié de mes efforts… et j’ai reçu leur salaire en échange.

Mais ça n’aura servi STRICTEMENT à rien quant à mon but secrètement visé : la reconnaissance de mes parents. Là, le bilan est franchement tristounet !!… Si je ne peux pas refaire l’histoire passée, je peux au moins orienter celle à venir : faire en sorte que je vive MA vie… et plus celle des autres !

Vivre ma vie commence par l’écrire, sans fausse pudeur, sans masque : mettre des mots sur ma vie brute, sans fard. Arrêter de protéger ma mère et nommer la maltraitance, la dénoncer pour mieux m’en libérer… et la laisser derrière moi.

Je rends mon passé à l’Univers… et je me ré-approprie mon avenir ! Si le témoignage de la traversée de mon deuil peut en aider certains à mieux vivre le leur, alors l’écrire n’aura pas été totalement inutile.

L’écriture est thérapeutique; la lecture, aussi !

Je fais le voeu que mon témoignage croise la route de ceux à qui il apportera le réconfort : il n’y a pas de hasard…. et parfois, il fait même bien les choses, ce drôle de hasard.

Je remercie par avance celles et ceux qui me feront l’honneur de me lire… Si vous aimez mon témoignage, pensez à aller noter mon livre sur Amazon ! Merci d’avance pour vos  achats, vos soutiens, vos votes et vos commentaires.

La version électronique est en ligne pour 4,49 euros ! Pas besoin d’avoir une Kindle. Il vous faudra juste télécharger l’application (gratuite). La version papier va bientôt suivre.  Encore un peu de patience…

Je vous présente le début de ce voyage au coeur du deuil et de ma vulnérabilité :

« Hier, j’ai enterré ma mère.

Tout ce que j’ai à dire tient dans cette phrase: hier, j’ai enterré ma mère.

Qu’y a-t-il de plus à écrire ? Qu’y a-t-il de plus à vivre ?

Peut-être ne naissons-nous que pour ceci : pour vivre et enterrer notre mère, pour réaliser que, tant que notre âme n’a pas été broyée, nous n’avions pas vécu.

Je ne suis pas en deuil ; je suis en chagrin.

Un chagrin absolu.

Mes peines d’amour les plus vives font pâle figure à côté de celle-ci. Hier, j’ai enterré ma mère et je vis le plus grand des chagrins qui soit : un chagrin d’amour inconsolable.

Le monde se divise désormais en deux groupes : ceux qui ont perdu leur mère et les autres.

Ceux qui peuvent comprendre et ceux qui s’imaginent pouvoir comprendre.

Quoi qu’imaginent ces derniers, ils sont en deçà. Il est une douleur où il n’y a plus de mots, où il n’y a plus de larmes.

Saurai-je jamais écrire autre chose que cette phrase : hier, j’ai enterré ma mère.

Est-ce qu’il y a assez de silence dans cette phrase ?

Est-ce qu’il y a assez d’effroi ?

Avez-vous perdu votre mère ?

C’est la seule question qui soit.

Ou plutôt : comment avez-vous survécu ?

Faut-il d’ailleurs survivre ?

Donnez-moi une seule bonne raison.

Je croyais être préparée en ayant perdu mon père.

Ce n’était qu’une répétition : un immense chagrin avant une affliction encore plus colossale.

Double peine.

– J’ai des brûlures d’estomac.

Ça brûle en moi, vous comprenez, Docteur ?

J’ai avalé une boule de feu et à chaque fois que je respire, les braises rougeoient en moi.

C’est difficile de vivre comme cela.

Mourir, à côté, cela paraît plus simple : ça ne fait mal qu’une fois.

Une fois et on n’en parle plus. C’est bien fichu, la Mort.

Ma mère est morte en une fois.

Sans prévenir.

Sans préavis.

Le médecin a appelé cela une « mort subite ».

Un autre nom pour désigner une crise cardiaque massive.

Le cœur s’arrête et voilà.

Il s’arrête une fois et on n’en parle plus.

C’est bien fichu, la Mort.

Ma mère est morte dans son sommeil, en rêvant qu’elle vivait.

Même les médecins n’ont rien compris.

Qui y avait-il d’ailleurs à comprendre ?

Il y a la vie et puis c’est fini.

C’est simple: il n’y a RIEN à comprendre.

Vous avez une maman et puis on vous dit : « Le corps est visible ».

Tout ce qui faisait votre mère n’est plus.

Même son corps moelleux et chaud est désormais dur et glacé.

Je vous ai confié ma mère.

Qu’est-ce que vous me rendez là ?

Ce n’est plus ma mère.

Je veux des explications.

Et puis je comprends à votre désarroi, qu’il n’y a strictement RIEN à expliquer.

« La médecine, vous savez… »

 Vous m’aviez dit de ne pas m’inquiéter : « C’est juste un peu de fatigue. »

Juste une fausse alerte : elle sortira lundi.

Elle est sortie lundi.

Morte.

Je suis fatiguée de douleur, éreintée de chagrin et de larmes.

Ma mère s’est arrêtée de respirer et c’est moi qui suis en apnée.

Une mère, c’est comme l’oxygène : quand on en a, on ne s’en rend pas compte.

C’est quand on n’en a plus que l’on suffoque.

Je suffoque. »

Pour commander mon livre : CLIQUEZ ICI !

ET VOUS ? QUELS SONT VOS RESSENTIS, VOS EMOTIONS EN LISANT CE TEXTE ?

N’hésitez pas à partager vos ressentis, vos émotions et vos idées en commentant cet article. Votre commentaire est précieux !…

Pour publier un commentaire, c’est encore un peu plus bas ci-deesous dans la zone « Je laisse un commentaire » (si vous êtes dans l’article) ou bien cliquez sur la petite bulle format BD à côté du titre de l’article (si vous êtes en dehors de l’article)… Merci d’avance pour votre partage !…

Le Blog du Coaching est sur YouTube !

Happiness whatever good for your soulC’est parti mon kiki : le Blog du Coaching est sur Youtube ! Après 129 articles divers et variés, j’ai décidé de me lancer dans la video ! Je me suis dit que vous étiez sans doute comme moi : après une longue journée de travail, j’ai davantage envie de suivre une vidéo que de me plonger dans un article, aussi intéressant soit-il !!..

Du coup, je vais désormais alterner articles et vidéos dans mon blog… dès que j’aurai compris comment fonctionne ce matériel de geek et comment monter tout cela !

Je vais avoir besoin de vos encouragements, car l’informatique a le don de m’énerver très rapidement, surtout quand cela ne marche pas… Allez savoir pourquoi : je suis capable de rester ZEN dans les embouteillages…. mais PAS face à un ordinateur qui me résiste !!!…

En attendant les vidéos diverses et variées sur tout un tas de sujets passionnants (comme l’Appreciative Inquiry par exemple), je vous présente le générique de ma chaîne YouTube, monté avec mes petites mains, toute seule comme une grande :

ET VOUS ? QUELS SONT LES THEMES QUE VOUS AIMERIEZ QUE JE TRAITE EN VIDEO ? QU’EST-CE QUI VOUS FERAIT PLAISIR ?

Lâchez-vous, c’est GRATUIT !!… 😆

N’hésitez pas à partager vos ressentis, vos émotions et vos idées en commentant cet article. Votre commentaire est précieux !...

Pour publier un commentaire, c’est encore un peu plus bas ci-deesous dans la zone « Je laisse un commentaire » (si vous êtes dans l’article) ou bien cliquez sur la petite bulle format BD à côté du titre de l’article (si vous êtes en dehors de l’article)… Merci d’avance pour votre partage !…

Eloge des mères

IMG_7367

La Fête des Mères me donne l’occasion de partager avec vous l‘un des plus beaux textes écrits sur le lien qui nous lie à notre mère.

C’est un extrait du livre « Fort comme la Mort » de Guy de Maupassant, qui traduit bien, à mon sens, ce lien viscéral, archaïque, comparable à nul autre, et dont il est ensuite si difficile de faire le deuil.

Depuis que j’ai perdu ma mère (en août 2014), beaucoup de personnes ont partagé avec moi, le traumatisme qu’a été pour elles, de perdre la leur. J’ai vu beaucoup de regards se mouiller, de larmes rouler sur les joues, à l’occasion de ces confidences intimes. Lire la suite

Bien sûr, il y a tous ceux qui ne sont ni en contact avec leurs ressentis, ni avec leurs émotions, et qui vous expliqueront que cela ne leur a pas fait grand chose (et pour cause, le déni coupe de tout : c’est précisément sa fonction que de nous défendre de nos ressentis désagréables et de nous éviter de vivre l’insupportable).

Une grande majorité vous diront néanmoins, qu’il y a peu d’événements dans leur vie avec « un avant » et avec « un après »…. et que celui-ci en fait partie.

Quand le deuil est compliqué (et il l’est d’autant plus que la relation l’a été avec la personne défunte), il faut un vrai accompagnement thérapeutique pour le deuil, que peu de psychothérapeutes savent proposer et ce, pour que la douleur s’apaise, car le temps seul refoule et enfouit, mais ne guérit pas.

Voici donc ce texte que j’avais prévu de publier l’année dernière et que j’avais complètement oublié dans les articles prêts à paraître de mon blog.

Je le dédicace à tous ceux qui pleurent leur mère.

« On aime sa mère presque sans le savoir, sans le sentir, car cela est naturel comme de vivre ; et on ne s’aperçoit de toute la profondeur des racines de cet amour qu’au moment de la séparation dernière. Aucune autre affection n’est comparable à celle-là, car toutes les autres sont de rencontre, et celle-là est de naissance ; toutes les autres nous sont apportées plus tard par les hasards de l’existence, et celle-là vit depuis notre premier jour dans notre sang même.
Et puis, et puis, ce n’est pas seulement une mère qu’on a perdue, c’est toute notre enfance elle-même qui disparaît à moitié, car notre petite vie de fillette était à elle autant qu’à nous. Seule elle la connaissait comme nous, elle savait un tas de choses lointaines, insignifiantes et chères qui sont, qui étaient les douces premières émotions de notre cœur.
A elle seule je pouvais dire encore : Te rappelles-tu, mère, le jour où ?. .. te rappelles-tu, mère, la poupée de porcelaine que grand’maman m’avait donnée ? Nous marmottions toutes les deux un long et doux chapelet de menus et mièvres souvenirs que personne sur la terre ne sait plus, que moi.
C’est donc une partie de moi qui est morte, la plus vieille, la meilleure. J’ai perdu le pauvre cœur où la petite fille que j’étais vivait encore tout entière. Maintenant personne ne la connaît plus, personne ne se rappelle la petite Anne, ses jupes courtes, ses rires et ses mines. »

            Fort comme la mort (Guy de Maupassant)

Pour l’accompagnement thérapeutique du deuil, je recommande sans réserve,  le stage « Traverser » de Martine MASSON (Gestalt-Thérapeute) : ce stage particulièrement puissant et efficace, se déroule tous les ans à Paris, pendant le week-end de la Pentecôte. Pour en savoir plus (ou pour vous inscrire), contacter la en direct au : 06 60 98 73 47.

Contrairement à certaines croyances tenaces, il est possible de sortir du deuil et d’arrêter d’avoir mal… même pour sa mère !  🙂

Par loyauté, certains font le choix de rester dans le chagrin. Pour les autres, appelez Martine !… 😆

Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir… (Jacques BREL) – La version complète !

a dream is all you need« Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir.
Et l’envie furieuse d’en réaliser queques-uns.
Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer,
et d’oublier ce qu’il faut oublier.
Je vous souhaite des passions.
Je vous souhaite des silences.
Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil,
et des rires d’enfants.
Je vous souhaite de respecter les différences des autres parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir
Je vous souhaite de résister à l’enlisement,
à l’indifférence
et aux vertus négatives de notre époque.
Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour,
car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille.
Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux,
car le bonheur est notre destin véritable. »

(Jacques BREL)

MARRE DE NE PAS REALISER VOS REVES ? MARRE DE MANQUER D’ENERGIE ?

CLIQUEZ ICI ET TELECHARGEZ MES CONSEILS DE COACH POUR RETROUVER DE L’ENERGIE ! C’est gratuit ! 🙂

Le Blog du Coaching a récemment reçu un joli message d’un couple de retraités bretons qui me demandait de republier ce texte pour 2016. Voilà qui est fait !  😆

En le relisant, je me pose tout un tas de questions que je vous livre en vrac : Lire la suite

Quels sont mes rêves pour 2016 ? quels sont mes rêves professionnels et quels sont mes rêves personnels ? Comment vais-je alimenter mon envie pour qu’elle ne s’amenuise pas avec le temps ? Comment vais-je aimer davantage et mieux ? Que faut-il que j’oublie pour mieux vivre au quotidien ? Quelles passions ai-je envie de nourrir ? Comment vas-je créer plus de silence, plus de temps avec moi-même en conscience ? Où vais-je me réveiller entourée d’oiseaux, matinaux et joyeux ? Avec quels enfants vais-je redevenir insouciante et rieuse ? Comment vais-je mieux accueillir l’autre dans sa différence et reconnaître son mérite et sa valeur singulière ? Comment vais-je faire pour résister à l’enlisement et ne pas être indifférente au Monde qui m’entoure, sans me laisser trop atteindre non plus, quand il devient barbare ? Que vais-je mettre en place pour ne jamais renoncer à tout ce qui est cher à mes yeux : la recherche, l’aventure, la Vie, l’Amour ? Comment vais-je faire de mon quotidien, une magnifique aventure ? Comment vais-je être davantage moi, fière et heureuse de l’être ? Comment vais-je faire de mon Destin, un chemin de Vie, plus libre et heureux ?

Je vous souhaite de trouver des réponses – VOS réponses- à toutes ces questions… et j’en profite pour remercier toutes celles et ceux qui me font confiance et aussi celles et ceux qui m’accompagnent sur mon chemin et me soutiennent dans l’émergence de mes propres réponses singulières, en pleine conscience. (Petit clin d’oeil au passage aux M&M’s qui se reconnaitront… 😆 )

Merci à toutes celles et ceux qui m’aident à devenir de plus en plus libre et heureuse : c’est un immense cadeau que de vous avoir à mes côtés dans le déploiement de ma propre humanité.

live-your-dreams-and-never-give-up

Et vous ? Quels sont vos voeux pour 2016 ??…. Pour les autres ? Pour vous-même ?
QUE (VOUS) SOUHAITEZ-VOUS ?….

N’hésitez pas à partager vos ressentis en commentant cet article. Votre commentaire m’est précieux !…

(Pour publier un commentaire, cliquez sur la petite bulle format BD à côté du titre de l’article… Merci d’avance pour votre partage !…)

Chief Happiness Officer (CHO) : un rôle stratégique pour demain ?

 

Chief-Happiness-OfficerChief Happines Officer, c’est quoi ? Juste une nouvelle mode outre-Atlantique ou une tendance de fond ? Et c’est quoi la différence avec un DRH ? En management et en particulier sur les notions de leadership, les Etats-Unis ont souvent quelques années d’avance sur nous. Internet et les nouveaux moyens de communication n’ont, curieusement, pas beaucoup rapproché nos continents dans nos manières de penser, ni accéléré la contagion des pratiques managériales, même pour les bonnes !… Les Français seraient-ils d’irréductibles réfractaires au changement ? Quand on voit l’état d’avancement du dialogue social en France, ainsi que les pratiques de management parfois encore très paternalistes en place, il y a de quoi se poser des questions… Lire la suite

Comme toujours, l’un des critères qui fera la différence entre les entreprises qui réussiront et les autres, sera, entre autres, la capacité à se remettre en questions dans les façons de fonctionner et de penser, et osons le mot, dans la façon de gouverner les entreprises. Combien de CEO pensent sincèrement que les hommes sont importants et qu’il faudrait s’en occuper autrement, mais qui n’osent pas, pour autant, recruter un DRH porteur d’un nouveau souffle, avec une vraie vision et des idées innovantes, idées qui viendront nécessairement bousculer un peu leurs habitudes. Changer, oui… mais pas trop : il y a encore de l’avenir pour les DRH-pots-de-fleurs que cela ne dérange pas d’être de gentils exécutants.

C’est sous-estimer le bénéfice qu’aurait à retirer toute entreprise au niveau de sa performance, en s’entourant d’une vraie fonction RH business-partner qui bousculerait les façons caduques et usées de fonctionner.

La Joie a disparu des entreprises. Tout le monde en conviendra : il y avait beaucoup plus de rires et d’énergie dans les bureaux il y a 15 ans qu’aujourd’hui. La faute à la crise ? Pas seulement. C’est pourquoi, pour y remédier, les USA, dans leur grand pragmatisme, ont créé une nouvelle fonction : un Directeur Général du Bonheur, reportant directement au CEO, tant le rôle a été jugé comme stratégique.

Attention, il ne s’agit pas de recruter un G.O. type Club Med au sein du Codir. L’idée est davantage de recréer les conditions d’un épanouissement et d’un engagement fort des collaborateurs au service d’une performance économique durable.

Chief Happiness Officer (CHO) : quel rôle exactement ?

Martin Seligman, considéré comme l’un des fondateurs et piliers de la psychologie moderne a quelques idées sur la question : selon lui, l’environnement professionnel doit favoriser les émotions positives (plutôt que le stress et le burn out), l’engagement (et la sensation de ‘’flow’’ qui en découle quand on ne ressent plus le temps passé) et être porteur de sens (au delà du sens de la simple progression du chiffre d’affaires).

Pour ce faire, il est nécessaire de rendre aux salariés, une autonomie forte (au service des activités core-business), une contribution diversifiée (via le développement des talents), du lien authentique entre les salariés (via une organisation collaborative développée par des méthodes telles que l’Appreciative Inquiry par exemple), une forte estime de soi (renforcée par un feedback encourageant et soutenant). Bref, tout cela s’organise très professionnellement, encore faut-il avoir été formé pour le faire : ne s’improvise pas Chief Happiness Officer qui veut.

Un bon CHO sera nécessairement un leader doté d’une vision stratégique, formé aux techniques collaboratives et capable de mettre en place une organisation au service de l’innovation, de l’intelligence collective et d’une performance pérenne.

Et c’est là que le bât blesse : le DRH est une personne de choix pour cette évolution, encore faut-il qu’il ait envie de changer lui-même (avant d’accompagner le changement des autres)… et cela prend du temps, du budget, de l’accompagnement, bref, un vrai travail sur soi en sus de l’apprentissage des nouvelles méthodes collaboratives anglo-saxones.

« Soyons le changement que nous voulons voir dans le Monde ». Parfois, je me prends à rêver d’un CEO qui ferait sienne cette citation de Gandhi….et qui, à l’instar de certains patrons inspirants pour lesquels j’ai eu le bonheur de travailler, seraient non seulement de bons dirigeants, mais aussi des figures modélisantes en termes de valeurs et de comportements dans la relation à l’autre. J’imagine déjà la moue dubitative de certains d’entre vous devant mes attentes…

Les petits chefs resteront sans doute des petits chefs, je ne parle pas de ceux là. J’évoque plutôt ces dirigeants qui ont conservé l’intelligence du Cœur, aux côtés de l’intelligence économique et stratégique…et là, je suis sure qu’il y en a, car il m’arrive même d’en croiser ! Je fais le pari que ce sont ces CEO qui, en visionnaires précurseurs, ouvriront la voie des premiers Chief Happiness Officer en France. Chief Happiness Officer (CHO) : un rôle stratégique pour demain ? Non, un rôle stratégique pour aujourd’hui. Affaire à suivre !

Le Bonheur au Travail

ET VOUS ? QUEL EST VOTRE AVIS SUR CETTE NOUVELLE FONCTION AU SEIN DES ENTREPRISES ?

N’hésitez pas à partager vos ressentis, vos émotions et vos idées en commentant cet article. Votre commentaire est précieux !…

Pour publier un commentaire, c’est encore un peu plus bas ci-deesous dans la zone « Je laisse un commentaire » (si vous êtes dans l’article) ou bien cliquez sur la petite bulle format BD à côté du titre de l’article (si vous êtes en dehors de l’article)… Merci d’avance pour votre partage !.