CV Gagnant : conseils d’une DRH pour réussir.

Votre CV peut changer votre carrière !… et pourtant 90% des candidats ont un CV que je préfère ne pas qualifier…

Et à ce stade, je parle même pas des lettres de motivation (pour lesquelles j’ai déjà consacré un article trouvable par ce lien).

Si il y a une chose qui me fascine chez les salariés, c’est leur capacité à subir…. et à rester !

Je me suis souvent demandé POURQUOI ?

Qu’est-ce qu’il fait que les personnes restent, parfois jusqu’au burnout, dans un environnement maltraitant ?

Depuis que je me suis formée à la psychothérapie Gestalt, j’ai plus de clefs : il faut souvent regarder dans l’univers familial pour comprendre que la maltraitance est une vieille habitude, que l’on reproduit ou que l’on choisit inconsciemment.

Pour autant, les personnes concernées vous affirmeront souvent, très sincèrement, qu’elles n’ont pas d’autre choix, qu’elles sont déjà contentes d’avoir un poste, que ce serait impossible d’en trouver un mieux.

Le problème avec les pensées limitantes, c’est que la Vie vous donne raison…. même quand vos croyances sont totalement fausses !…

C’est pour aider toutes les personnes qui subissent leur poste actuel, que j’ai préparé la vidéo-conférence suivante de 20 minutes : j’ai la prétention d’affirmer que cette vidéo-conférence peut changer des vies… -et pourquoi pas ?-… la vôtre.

Pourquoi je dis cela ? Parce que c’est DEJA arrivé pour d’autres personnes.

Si vous en avez marre de votre job et que vous avez besoin d’un petit remontant, arrêtez tout, faites une pause (20 minutes seulement) et cliquez sur ce lien :

NB : il y a une conférence toutes les 15 minutes ou la possibilité de visionner la conférence d’hier immédiatement.

En clair, cela veut dire que vous pouvez regarder cette vidéo n’importe quand, à tout moment, soit à un créneau futur que vous choisissez, soit IMMEDIATEMENT, en regardant la session de la veille.

Pour la vidéo qui peut changer votre vie, cliquez ICI : 

LIEN VERS LA VIDEO-CONFERENCE – C’est gratuit !

ps :… et ne me dites pas que vous n’avez pas 20 minutes à VOUS consacrer pour changer votre vie ! Si c’est le cas, alors, je ne peux vraiment RIEN pour vous…

 

Mon nouveau Bureau… avec vue sur mer !

J’ai décidé d’installer le Blog du Coaching au soleil….

Si, vous aussi, vous voulez mettre Internet au service du développement de vos activités professionnelles et mettre à profit les nouvelles solutions offertes par la Digitalisation pour développer votre Clientèle, cliquez ici pour vous maintenir au courant de mon actualité : je vais bientôt vous expliquer COMMENT faire pour vous aussi, avoir plus de temps libre, travailler à distance et automatiser une partie de votre développement grâce au Web !

Mais attention, pour être tenu au courant, il faut s’inscrire ICI :

L’Entreprise Heureuse : vers une toute nouvelle fonction ?

Chief-Happiness-Officer

La Gaité Lyrique à Paris vient d’héberger un événement peu commun : les Journées du Bonheur au Travail ! Trois jours entiers de débats, partages et tables rondes pour échanger sur les thèmes du « mieux travailler ensemble », « épanouissement et performance »…et osons le mot :

                                     le BONHEUR au travail !…  

Car il s’agit bien de cela : travailler ET être heureux. Je fais partie des personnes qui pensent que c’est possible. Lire la suite

Pourquoi ? Parce que je l’ai déjà vécu : j’ai déjà été EXTREMEMENT heureuse au travail. Je me suis déjà tellement éclatée que, sur certains jobs, j’aurais même travaillé gratuitement, si je n’avais pas eu un loyer à payer et quelques rêves onéreux à financer (ça coûte cher d’aller nager avec les baleines !… 😎 .

Je fais AUSSI partie des personnes qui ont, plus tard, été malheureuses au travail, avec cette question insoluble à l’époque : comment est-ce possible que cela m’arrive à moi, une ultra-passionnée par mon métier (les RH à ce moment là) ?

Je constatais autour de moi que personne n’échappait à ce déclin d’enthousiasme, que ce soit « en bas de l’échelle » ou « en haut », en comité de direction : qu’est-ce qui s’était donc passé pour que l’on arrive collectivement là ?

Qu’est-ce qui avait éteint notre flamme et surtout… comment la rallumer ?  🙄 

J’ai arrêté ma carrière pendant deux ans pour répondre à ces deux questions. Je me suis beaucoup formée et force est de constater que même les formations en coaching complètes et sérieuses, n’apportaient pas une réponse complètement satisfaisante. Je pensais qu’il me faudrait une année pour répondre à cette problématique; il m’en a fallu le double ! Je suis du genre têtue parfois.

Aujourd’hui, je constate les choses suivantes :

de nombreuses entreprises se posent ces questions… mais peu ont, ne serait-ce que, le début d’une réponse.

les DRH n’ont pas de réponse non plus et quand ils ont une intuition pertinente, ils n’ont tout simplement pas le temps de l’explorer, absorbés qu’ils sont par l’opérationnel et les urgences du quotidien.

les managers rêvent de rendre leurs équipes heureuses… mais se demandent bien comment faire.

Bref, c’est un vrai casse-tête qui mobilise beaucoup d’énergie… avec peu de résultat.

Les Etats-Unis sont souvent en avance sur nous. Ils rencontrent les problèmes avant nous… et sont déjà en train de les résoudre, quand nous en sommes encore à la phase de les découvrir. Les Etats-Unis sont en train de voir apparaître une nouvelle fonction : Chief Officer of Happiness. Là-bas, on n’a pas peur des mots et on appelle un chat… un chat ! On est averti : le rôle de cette fonction est clair : créer du bonheur.

Comment créer du bonheur me direz-vous ? En s’inspirant de ce qui fonctionne ailleurs. Restons pragmatiques…

Je crois qu’il y a une nouvelle fonction à créer : un rôle dont le but serait de rallumer la flamme à l’intérieur des organisations, à l’intérieur des équipes, à l’intérieur des collaborateurs.

Rallumer le feu et apprendre à entretenir la flamme, une fois a chaleur retrouvée. Ce ne serait pas forcément du plein temps, ni un job pérenne, le but étant d’amener les équipes à leur propre autonomie, mais plutôt une mission de 6 mois à 12 mois, en fonction de la taille de l’entreprise et de l’ampleur des dégâts… ou l’ampleur des nouvelles ambitions pour formuler cela positivement.

Les techniques existent : elles sont au croisement du coaching d’équipes et du coaching des organisation, complété par des outils empruntés à l’Elément Humain, l’Appréciative Inquiry et la Psychologie Positive appliquée au monde du Travail. Les consultants de demain ont intérêt à s’être beaucoup formés et à accepter de ne pas être que des sachants en position haute, mais surtout des facilitateurs au service de l’émergence de l’intelligence collective, en co-construction avec le dirigeant et ses équipes. Je prends les paris que les entreprises qui se distingueront demain seront celles qui auront pris de l’avance sur ces thématiques : re-créer un environnement d’épanouissement professionnel ET de performance collective.

Car OUI, les deux sont possibles !  😉

Quels sont les premiers patrons qui oseront franchir le pas en France ?  🙄 Les paris sont ouverts… Je sais une chose ; je veux travailler pour ces patrons là !!

Vous savez comment me joindre, n’est-ce pas ? 🙄   06 81 22 77 67 !!!… 😆

Et pour alimenter votre réflexion, un extrait des débats de la Gaité Lyrique : le portrait robot de l’entreprise heureuse et libérée :

ps : je sais, j’ai encore du mal à sourire quand je suis concentrée sur ce que je raconte ! C’est un sujet sérieux, la Joie, pour moi !!!…  😆

Happiness at work creation

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Vers une nouvelle fonction RH ?

 

DRH mots clefs« Il est temps de dire au revoir au département des Ressources Humaines. Pas aux différentes tâches et missions RH, mais au département en soi. » C’est ce qu’affirme Ram Charan dans un article paru récemment dans la Harvard Business Review. Ram Charan a rencontré beaucoup de PDG à travers le Monde, qui majoritairement, se disaient déçus de leur fonction RH.

Au sein de leur comité de direction, les patrons aimeraient s’appuyer sur leur DRH autant que sur leur CFO, comme des partenaires de confiance, capables de relier la réalité économique financière et les ressources, de diagnostiquer les faiblesses d’une organisation, de trouver l’adéquation entre le besoin des postes et les compétences et de conseiller la stratégie de l’entreprise dans le but d’un plus grand engagement des salariés.

Si ces demandes semblent « raisonnables » en termes d’attentes (de mon point de vue), il semblerait que les CEO ont du mal à trouver des DRH avec ce profil. La plupart sont trop généralistes ou au contraire, trop experts de la fonction (en droit du travail, droit social et rémunérations essentiellement), mais « incapables d’avoir une vision business globale, avec une compréhension fine, notamment financière, des décisions stratégiques » (je cite).

Les DRH auraient, toujours selon ce journaliste économique, la plus grande difficulté à analyser les raisons pour lesquelles les personnes –voire toute une partie de l’organisation- ne réussissent pas à atteindre les objectifs de performance exigés par les impératifs business. De fait, Ram Charan reconnaît que les DRH qu’il connaît (notamment chez General Electric, Marsh ou Hindustan Unilever) et répondant à ces qualités sont tous issus du terrain (des ventes ou des opérations majoritairement), ou encore du département Finances.

La proposition de cet économiste est simple : éliminer la fonction RH telle qu’elle existe actuellement et la diviser en deux rôles différents : une fonction RH administrative (essentiellement en charge des salaires et des coûts) qui reporterait à la fonction financière, et une seconde fonction centrée sur le leadership, les compétences et l’organisation, qui elle, reporterait directement au PDG.

Cette deuxième fonction RH, plus stratégique, serait confiée à des personnes dont l’expertise business et les compétences relationnelles pourraient influencer les deux premières couches managériales des organisations. Ces DRH seraient d’autant plus pertinents qu’ils pourraient faire un lien entre les besoins de l’entreprise et l’organisation humaine, en s’appuyant sur leur propre expérience de l’entreprise dans une autre fonction que RH.

Là où la proposition de Ram Charan atteint ses limites (de mon point de vue) est qu’il confierait cette fonction à tout haut potentiel du terrain, un peu comme une récompense, en oubliant un point clef : venir du terrain ne suffit pas.

DRH doux reveur d hommesEtre DRH, ce sont des compétences techniques certes, mais c’est aussi avoir développé des compétences en compréhension relationnelle et psychologique sur ce qui se joue entre les personnes… et cette compréhension demande des années de réflexion permanente, d’intérêt quasi pathologique pour les sujets de management, les modèles existant, les débats émergents, les problématiques nouvelles et leurs solutions.

Tout DRH digne de ce nom devrait être passionné pour ne pas dire « obsédé » par l’Humain… et cette expertise demande des heures de formation, de lecture, d’échanges entre pairs pour se maintenir à niveau, sans oublier un vrai travail sur soi de développement personnel et/ou de thérapie individuelle indispensable à la compréhension de soi et donc, du fonctionnement des autres.

Là où je rejoins son avis est que la fonction RH est nécessairement appelée à évoluer et va devoir impérativement gagner en pertinence business.

Je pousserais même le bouchon encore plus loin et affirme que les PDG devront eux aussi changer : combien de patrons affirment que « les hommes sont au centre de l’entreprise »… sans le penser vraiment ? Combien ont des actions pragmatiques qui reflètent réellement cette affirmation ?

Les patrons se plaignent de leur DRH, mais dans les faits, combien de temps consacrent-ils à rencontrer leur DRH et à discuter des hommes par rapport au temps qu’ils consacrent à rencontrer leur Financier et à discuter des chiffres ?

Attention : je ne dis pas que les chiffres ne sont pas importants (je suis moi-même une ancienne contrôleuse de gestion). Je pose juste quelques questions. Je confronte les discours et la réalité des DRH, devant souvent se battre pour rentrer dans les priorités et l’agenda de leur boss. « C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante. » écrivait Saint-Exupéry. Si cette affirmation est vraie, alors il y a encore quelques progrès à faire pour rendre l’Humain -les salariés- réellement important au sein des entreprises.

 Et si les entreprises arrêtaient de DIRE que les hommes sont au cœur de la performance ? Si on commençait plutôt par le FAIRE ? Pas des mots, des actes. Les mots sont trompeurs, les actes jamais : les faits sont têtus.

Je rêve de patrons qui arrêteraient les beaux discours politiques sans corps ni âme et qui, au quotidien, montreraient aux salariés, que la seule richesse d’une entreprise, ce sont effectivement, les personnes. Non pas une Direction des Ressources Humaines, mais une Direction des Richesses Humaines.

L’épanouissement au travail n’est pas une utopie. Il faut juste s’en donner les moyens, en commençant par une remise en question au sein des Comités de Direction. Quelle entreprise souhaitons-nous vraiment créer ? Quel Monde et quelles valeurs souhaitons-nous vraiment incarner ?

DRH I love DRH

Et vous ? Que pensez-vous de la fonction RH ?

N’hésitez pas à commenter !!…

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Lettre ouverte à Antoine Gallimard : plaidoyer pour Citadelle (St-Exupéry) – LA SUITE…

 

Citadelle FolioCher Monsieur,  

Je vous remercie pour l’attention portée à mon message et pour la réponse reçue le jour même, de Monsieur Louis Chevaillier. Je vous prie de m’accorder encore quelques secondes de votre précieux temps pour lire mes derniers arguments.
 
Je comprends désormais ce qui a pu motiver la réduction de plus d’un tiers de l’oeuvre originale qui, de mon point de vue, ne méritait pas d’être à ce point, remaniée et dépouillée.
 
Sans vouloir vous offenser, je ne pensais pas qu’un jour, la maison Gallimard -qui reste mon éditeur préféré- contribuerait à transformer l’une de nos plus belles oeuvres littéraires françaises en une forme de « Reader’s Digest »Comme quoi, même les plus grands peuvent commettre des erreurs. Lire la suite

 
Au risque de vous décevoir, je n’offrirai JAMAIS la version abrégée de Michel Quesnel
 
En supprimant les redites de cette oeuvre inachevée -d’où les réitérations-, Michel Quesnel nous a surtout privés du cheminement intellectuel d’Antoine de Saint-Exupéry en pleine création d’une oeuvre extraordinaire. Comment cette évidence a-t-elle pu échapper à vos comités de réflexion ?
 
Tant pis, je continuerai à offrir des exemplaires jaunis et abîmés de Citadelle autour de moi… et saurai désormais expliquer les raisons de votre choix éditorial. Trouver des exemplaires suffisamment intacts pour être offerts va malheureusement bientôt ressembler à la quête du Graal... mais qu’y puis-je ?
 
Aussi, si Louis Chevaillier s’imagine que des adolescents découvrant des extraits de Citadelle, se tourneront ensuite vers l’oeuvre complète aux éditions La Pléiade, cela témoigne surtout du fait que nous ne fréquentons pas les mêmes jeunes gens. Pour ma part, j’évoquais des lecteurs issus de milieux modestes, qui n’ont certainement pas l’argent pour acquérir des livres dans cette édition certes, magnifique, mais fort élitiste à tous points de vue. J’aimerais tellement que, comme moi plus jeune, la nouvelle génération puisse emporter dans un sac à dos, une version intégrale de Citadelle en Folio, pour accompagner ses voyages et la découverte du monde.
 
J’espère également que le « souci pédagogique de faire connaître des chefs d’oeuvres au plus grand nombre » (je cite Monsieur Chevaillier) ne conduira personne d’autre à réduire ainsi, d’autres merveilleux récits.
 
Je suis profondément triste quand je vois ce sacrifice commis, sans sourciller, sur l’autel de la facilité. 
 
Le nivellement par le bas atteint même l’oeuvre d’Antoine de Saint-Exupéry : quel constat désespérant.
 
Suite à ma lettre ouverte d’hier relayée par internet, j’ai reçu, assez étonnamment, beaucoup de soutien : l’une de ces personnes me suggérait de vous proposer un format « e-book » électronique pour l’oeuvre intégrale initiale. 
 
Cela me parait une très bonne idée que je me permets de vous relayer, en espérant qu’elle retiendra davantage votre attention que mon souhait d’une réédition sous format papier. Qu’en pensez-vous ?… Pouvons-nous espérer cela ?….
 
Enfin, je vous renouvelle mes remerciements pour votre réponse sérieuse et argumentée et vous souhaite l’envie de vous replonger dans le texte initial, en espérant que la magie de Saint-Exupéry prendra ensuite le relai.
Après tout, si j’ai déclenché en vous -ou en quiconque- la curiosité de découvrir ou le désir de relire ce texte dans son intégralité, j’aurai contribué, à ma manière, à défendre l’héritage de St-Ex. 
 
Malgré mes 44 ans, j’ai la faiblesse de croire aux miracles.
 
Dans l’espoir d’une prise de conscience de votre part sur l’intérêt et surtout sur la beauté magistrale du texte intégral initial, je vous prie d’agréer, Cher Monsieur, l’expression de mes sentiments dévoués.
 
 
Marie-Odile Pirus
 
———————-
 
 
Chère Madame,
 
Je m’occupe de la littérature contemporaine en Folio. Antoine Gallimard m’a transmis votre message concernant Citadelle.
 
Vous regrettez que les adolescents ne puissent plus découvrir ce titre dans sa version intégrale en poche. Mais la nouvelle édition, réalisée en 2000, avait justement pour but de toucher un plus large public en proposant une version certes abrégée mais de plus de 400 pages de cette œuvre posthume. Comme vous le signalez, Citadelle est un texte inachevé qu’Antoine de Saint-Exupéry a souvent dit vouloir reprendre. Le pari de Michel Quesnel, et qui nous semble gagné, était de parvenir à mettre en lumière la richesse de ce livre sans les nombreuses redites du manuscrit. Loin de vouloir se substituer à l’auteur, il cherchait humblement à aider le lecteur à trouver un chemin dans les pages de cette œuvre.
 
Ce choix n’a donc pas été dicté par des questions de rentabilité  (bien au contraire cette édition a nécessité de nouveaux investissements) mais par le souci pédagogique de faire connaître un chef-d’œuvre au plus grand nombre, au risque de décevoir ceux qui s’étaient, comme vous, nourris de l’œuvre intégrale.
 
Je suis certain que les lecteurs à qui vous offrirez ce texte dans cette édition seront séduits par ce très large choix, avant de se tourner, s’ils souhaitent approfondir leur connaissance de l’œuvre de l’auteur, vers l’édition en Pléiade.
 
En espérant vous avoir convaincue, ou du moins avoir répondu à certaines de vos interrogations, et en vous remerciant pour votre fidélité, je vous prie d’agréer mes sincères salutations.
 
Louis Chevaillier

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Merci, merci, mille mercis à tous ceux qui me témoignent leur sympathique soutien ! Cela me fait chaud au coeur de lire que je ne suis pas isolée à vouloir retrouver Cidatelle dans une version non abrégée (et un peu plus abordable qu’en édition Pléiade).

Je garde espoir que les choses peuvent changer !…

Et vous ?  Quelles idées avez-vous pour continuer ce combat ? Qui peut m’aider ???…

N’hésitez pas à partager vos ressentis et vos idées en commentant cet article ou en m’écrivant directement. Votre soutien m’est précieux… et l’union fait la force !

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Les trois portes de la Sagesse (petit conte très inspirant)

Citation

 

conte trois portes sagesse

Parfois, surtout si je regarde le journal télévisé et que j’apprends que « des humains ont gazé d’autres humains », je pourrais facilement passer de « radiateur » à « drain » (cf. mon article « Etes-vous radiateur ou drain?« ), en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire…

Je me retrouve avec les mêmes interrogations qu’enfant : « Mais comment est-ce possible ?!!…« 

…et je n’ai aucune réponse : je n’y comprends rien, pas plus à 44 ans qu’à 4 ans.     Et RIEN de ce que j’ai appris sur l’humain ne m’est utile. 

Alors que je partageais récemment les limites de mon optimisme avec l’une de mes amies (de la famille d’âmes « radiateur option thermo-nucléaire »), elle m’envoya ce texte qui m’éclaira beaucoup et coupa net ma tentation de désespoir. MERCI au passage à cette belle et généreuse âme !…

Contrairement à ce que je croyais, j’étais moins en lutte avec cette humanité qui me désespérait tant, qu’avec ma propre « impuissance à passer des portes ».

IL Y A DES CADEAUX QUI SE PARTAGENT…

Alors je vous offre ce magnifique petit conte en espérant qu’il soit aussi inspirant pour vous qu’il ne le fût pour moi. Et si c’est le cas, soyez sympa : faites passer !…

Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire  son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage. 

« Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie », demanda le Prince.  Lire la suite

« Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications.

Sur ta route, tu trouveras trois portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d’entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi. »

Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie.

Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire « CHANGE LE MONDE ». 

« C’était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas. »

Et il entama son premier combat.

Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d’autres lui résistèrent. Bien des années passèrent.

Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande : « Qu’as-tu appris sur le chemin ? »

« J’ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m’échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n’en dépend pas ».

« C’est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise. » Et il disparut.

Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte.

Eloge de l’Humanité (vidéo)

 

Petit Prince on ne voit bien qu avec le coeurCertains jours, l’humanité est à pleurer… Je pense que je n’ai pas besoin de développer : vous avez tous une télé, n’est-ce pas ?… Et puis, en marge des horreurs distillées lors de notre Messe Funèbre quotidienne du 20 heures, il est une autre Humanité, celle dont personne ne parle dans les journaux télévisés, celle que je traque car c’est celle qui me fait rêver.

C’est une Humanité faite d’amitié, d’actes gratuits, d’actions héroïques et d’entr’aide.

La vidéo qui suit en est une très belle illustration. Je vous l’offre en cadeau de rentrée !….

Et vous ? Cette vidéo vous a-t-elle touché ?

N’hésitez pas à commenter cette vidéo en me laissant un commentaire !… 

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Eloge des causes perdues.

 

LePetitPrinceAntoineDeSaintExuperyJ’aime les causes perdues. J’aime encore plus, ceux et celles qui consacrent leur temps libre et leur énergie à se battre pour des causes perdues d’avance, pour des gouttes d’eau dans l’océan. « Mais si ces gouttes d’eau n’existaient pas, elles manqueraient à l’océan. » (pour citer Soeur Emmanuelle).

A la veille des grandes vacances et à l’heure où certains ne vont pas hésiter à « oublier » leur chat ou leur chien sur une aire d’autoroute, je vous propose une vidéo gaie et inspirante. 

J’aime bien cette vidéo… et l’idée que l’on peut –QUE JE PEUX !! – changer le monde.

Il est possible de changer le monde, chacun à son niveau, parfois avec des bouts de ficelle…. ou des ballons gonflables, bref trois fois rien.

J’aime l’idée qu’il en faut peu pour avoir UN IMPACT POSITIF, augmenter le niveau de CONSCIENCE… et de JOIE.

Je dédie cette vidéo à tous ceux qui croient qu’on ne peut rien changer… Lire la suite

J’ai une pensée particulière -et beaucoup d’admiration- pour tous ceux et celles (comme Violeta et Philip à l’origine de l’initiative de cette vidéo), qui se battent pour « RENDRE L’INVISIBLE, VISIBLE ».

« On ne voit ne bien qu’avec le coeur. L’essentiel est invisible pour les yeux. ». (Saint-Exupéry). Si le Petit Prince le dit, alors….

Et moi ? Quelle sera « ma cause perdue » ? Peut-être que la mienne est d’aider un patron, un DRH à ré-enchanter l’entreprise : c’est un domaine où j’ai des idées, des nouvelles compétences… et osons le mot : la foi que c’est possible, faisable… surtout à deux !!…

Et vous ? Quelle sera la vôtre ??…

Avez-vous été touché par cette vidéo ? N’hésitez pas à me laisser un commentaire…

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Nager avec les dauphins en liberté : ça fait comment ?

Nager avec les dauphins Bimini

Ce blog étant dédié à la épanouissement de soi et à la réalisation de ses rêves, j’avais consacré un de mes tout premiers articles à l’un des rêves les plus fréquents : celui de nager avec les dauphins en liberté.  

Nager avec les baleines et les dauphins est l’un de « mes plus grands kifs », (comme dirait Florence Servan-Scheiber) et j’ai eu la chance de réaliser celui de nager avec des dauphins en liberté, dans beaucoup d’endroits au Monde, que ce soit en Méditerranée, au Mexique ou aux Açores, ou encore dans des endroits encore plus paradisiaques comme l’Ile Maurice, les Maldives ou les Bahamas.

J’avais poussé la confidence de partager avec vous mon meilleur plan à ce jour pour nager avec les dauphins : faire un séjour à Bimini (Bahamas) avec Wildquest, si toutefois vous baragouinez un peu en anglais (car le séjour est anglophone uniquement).

Ceux qui connaissent ma passion pour la mer et les cétacés, me disent souvent : « Ca doit être génial de nager avec des dauphins en liberté !!… Ca fait comment dans l’eau ?? ».

Afin que nager avec les dauphins ne soit pas l’un de vos 5 plus grands regrets avant de mourir (cf. mon article précédent pour ceux qui étaient en vacances), et plus efficace qu’un long discours, je vous ai trouvé une jolie vidéo, tournée précisément aux Bahamas, à Bimini, par l’équipe de Wildquest.

« Ca fait comment de nager avec les dauphins en liberté ??… ». Eh bien, cela fait comme dans cette vidéo !!… C’est MA-GI-QUE !… Enjoy !…

Et vous ? Avez-vous déjà nager avec des dauphins en liberté ? C’était où ? C’était comment ? 

N’hésitez pas à partager avec moi vos expériences en commentant cet article ! Vos rêves m’intéressent !….

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Les 5 plus grands regrets avant de mourir.

Bronnie Ware regrets avant de mourir

Quels sont les 5 regrets les plus courants exprimés avant de mourir ? Peut-être que le savoir de notre vivant peut précisément nous changer la vie….qui sait ?

Bronnie Ware est infirmière en soins palliatifs en Australie. Elle accompagne au quotidien les malades en fin de vie et recueille leurs souvenirs, leurs peurs, leurs regrets dans leurs dernières semaines de vie. Des conversations intenses, des échanges vrais, dans lesquels il n’y vraiment plus de place pour tout ce qui ne serait pas essentiel.

Bronnie Ware a observé que les regrets qu’on lui confiait dans ces derniers instants étaient souvent les mêmes. Elle en a tiré le TOP 5 des regrets les plus fréquents.

Les cinq plus grands regrets exprimés avant de mourir sont : 

de n’avoir pas eu une vie fidèle à ses attentes personnelles, c’est-à-dire d’avoir mené une vie qui faisait plus plaisir aux autres qu’à soi. C’est le regret le plus commun selon Bronnie Ware. Beaucoup de personnes regrettent, quand il est trop tard, d’avoir délaissé ou renoncé à leurs rêves. Ils comprennent alors l’importance de leurs choix (et de leurs conséquences), de ce qui aurait pu être réalisé ou vécu avec d’autres choix, d’autres décisions, d’autres options. Lire la suite

d’avoir travaillé trop ou trop dur. C’est le regret le plus fréquent chez les hommes qui réalisent trop tard, être trop souvent passés à côté la vie ou de l’essentiel : avoir vu grandir les enfants, avoir passé du temps en famille ou entr’amis, avoir pris le temps de vivre et d’échanger avec son partenaire.

de ne pas avoir eu le courage d’exprimer ses sentiments. Beaucoup de personnes regrettent de ne pas avoir exprimé leurs avis, leurs sentiments par peur d’être rejeté ou par crainte du conflit avec autrui. Par conséquence, elles sont passé à côté d’elles-mêmes, de leur potentiel et de la vie qu’elles auraient pu avoir…si elles avaient exprimé leurs ressentis, leurs sentiments, leurs envie à l’autre (ou lieu d’en avoir peur).

ne pas être resté en contact avec ses amis. « Beaucoup étaient trop pris dans leur vie et ont laissé l’amitié s’effilocher. », constate Bronnie. « Ils avaient des regrets au sujet du temps qu’ils avaient accordé à leurs amis. »

ne pas avoir CHOISI d’être plus heureux. Beaucoup réalisent en fin de vie, que le bonheur est un choix limité par nos propres croyances, notre propre peur du changement, peur de l’échec ou d’être rejetés. « La peur du changement fait qu’ils se sont contentés de certaines choses, alors qu’au fond ils aspiraient à rire ou à être à nouveau stupides dans leur vie. »

Dans un article sur une expérience similaire, j’avais aussi lu que le regret le plus fréquent est de n’avoir pas su DIRE JE T’AIME.

Alors, choisissons une vie fidèle à nous-mêmes et à nos valeurs, réalisons nos rêves (si possible avec nos amis), travaillons un peu moins et ne passons pas à côté de l’essentiel… Choisissons d’être heureux… et n’oublions pas de dire « je t’aime » aux personnes qui nous sont chers !

Voilà le programme auquel je vous invite pour une vie meilleure, plus vivante et porteuse de moins de regrets à l’heure du bilan !…

Et vous ? Quels seraient vos regrets si vous deviez mourir demain ? Quelles décisions prenez-vous aujourd’hui pour que ces regrets n’en soient pas à l’heure de mourir ?

N’hésitez pas à partager vos ressentis et ce que vous avez pensé de cet article. Laissez-moi un commentaire ! Votre avis m’intéresse…