L’engagement en entreprise : 12 leviers de motivation individuelle.

engagement equipe professionnelleL’engagement en entrerprises est une alchimie collective qui combine la dynamique des organisations et l’art de motiver les salariés individuellement.

Une récente enquête a mis en lumière les douze facteurs suivants, comme leviers de motivation et d’engagement individuel des salariés. Cette étude montre que les salariés engagés vivent les expériences suivantes :

92 % disent que quelqu’un a mentionné leurs progrès dans l’entreprise, en général cet acte de reconnaissance a encore plus d’impact quand il provient de la ligne hiérarchique.

97 % des salariés engagés ont été encouragés dans leur développement : souvent par de la formation complémentaire.

88 % des salariés motivés ont été reconnus récemment, soit pour leurs résultats obtenus, soit pour leurs efforts, soit pour leur attitude.

98 % des salariés engagés ont des opportunités d’apprendre et de grandir : cela concerne la formation, mais aussi la participation à de nouveaux projets, la possibilité d’apprendre auprès d’un pair ou d’une personne plus senior.

74 % ont un très bon ami sur leur lieu de travail : cette amitié est soit née dans le contexte professionnel, soit été là avant, l’un des deux ayant co-opté le salarié dans l’entreprise.

98 % des salariés engagés disent que leur manager fait attention à eux : cela va du simple bonjour à la concertation dans le cadre d’une prise de décision.

91 % des salariés motivés disent que leur avis est pris en considération. Ils se sentent entendus, écoutés, reconnus pour leur expertise et leurs contributions.

93 % des salariés engagés disent qu’ils ont des collègues impliqués dans la qualité du travail fourni : la conscience professionnelle est une qualité partagée collectivement et une valeur commune.

99 % des salariés engagés se sentent capables de donner le meilleur d’eux mêmes dans le cadre professionnel : ils ne sont pas entravés dans l’expression de leurs talents, ni dans la mise en oeuvre opérationnelle de leur champ de responsabilités.

98 % des salariés motivés bénéficient de l’équipement nécessaire et adéquat pour travailler, notamment des outils informatiques.

99 % des salariés engagés savent ce que l’on attend d’eux et ce qui est attendu de leur fonction.

Si vous souhaitez en savoir plus sur l’engagement et comment le développer, venez suivre la vidéo conférence du mardi 29 novembre 2016 à 13 h.

Et pour vous inscrire, cliquez ici :

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WEBINAIRE DU MARDI 29 NOVEMBRE 2016 – 13h00

Les dix caractéristiques des équipes engagées.

equipes-engagees-et-motiveesAvoir des équipes engagées dans la durée est le graal de plus d’un DRH…et aussi de son PDG quand ce dernier s’intéresse aux gens pour de vrai. Même si le chômage reste élevé, beaucoup d’organisations se battent avec les incertitudes de leurs environnements et recruter des salariés motivés et les garder engagés dans la durée reste un challenge. Lire la suite

Pour autant, le jeu en vaut la chandelle, car si vous réussissez à bâtir une équipe soudée et au service de votre stratégie, c’est elle qui peut faire TOUTE la différence face à vos concurrents et face aux évolutions de votre marché.

On estime que les équipes performantes performent jusqu’à plus du double en comparaison avec leurs concurrents. Pour autant, l’engagement des équipes est rarement placé au centre des intérêts managériaux. A croire que beaucoup de leaders ignorent l’importance de ce critère.

Voilà qui laisse de jolies marges de progression à nos organisations !

Voilà les dix caractéristiques de équipes engagées :

1. Les équipes engagées partagent une vision commune de leur avenir que tout le monde comprend et dans laquelle chacun connaît sa place et sa contribution attendue.

Plutôt basique, n’est-ce pas ? Pas tant que cela quand on demande aux salariés pourquoi leur société existe… Quand on s’amuse à comparer les réponses, on se demande parfois si ils travaillent bien pour la même boite !!… Et je ne parle même pas de tous ces PDG qui n’ont pas de vision d’entreprise et qui ont réduit celle-ci à un taux de croissance annuelle à deux chiffres, oubliant qu’à part eux et leur CODIR, personne ne se lève le matin pour des chiffres : si cela suffisait à motiver les équipes, cela se saurait…

2. Les équipes engagées ont des objectifs motivants :

C’est une chose d’avoir une vision, c’en est une autre d’avoir des objectifs opérationnels qui s’inscrivent au quotidien dans cette vision.

3. Les équipes engagées ont des attentes clairement définies :

Ce point est lié aux objectifs. L’une des plus grandes frustrations des équipes est qu’elles ne savent pas toujours ce que l’on attend d’elles en priorité : est-ce du chiffre ? de l’innovation ? de l’entraide ? Si les attentes sont souvent claires au niveau des Comités de Direction, elles se perdent souvent en route dans la cascade managériale.

4. Les équipes engagées ont une communication efficace, pas seulement du haut vers le bas, mais aussi du bas vers le haut, en latéral, inter sillos.

Elles n’ont pas peur de remonter les vrais problèmes : la langue de bois et le politiquement correct (si développés ces dernières années) sont avantageusement remplacés par une communication authentique où chacun est conscient de ce qu’il pense et ressent, n’a pas peur de l’exprimer et est capable de confronter sa hiérarchie sans pour autant l’agresser. C’est une équipe grandit avec son manager autant qu’elle le fait grandir, grâce à sa capacité à réfléchir ensemble, plutôt que d’appliquer les ordres sans intelligence.

5. Les salariés motivés ont développés un haut degré de confiance et de respect, pas seulement dans leur hiérarchie, mais aussi entre eux et au sein de leurs processus :

Se faire confiance, c’est aussi réduire son besoin de contrôle du travail des autres et cela commence souvent par l’attitude du PDG : si celui-ci est un hyper contrôlant ayant avalé du « Sois parfait » dans son enfance, il y aura fort à parier qu’il va, sans en être conscient, mettre en place tous un tas de processus de contrôle qui calmeront ses angoisses de perfection, mais qui n’alimenteront pas vraiment la performance de son équipe. Dans ce cas, il est souvent le seul à ne pas s’en apercevoir, tant il est persuadé de bien faire !

6. Les équipes engagées reconnaissent leurs erreurs, en tirent les leçons et célèbrent leurs réussites.

Cela veut dire que le droit à l’erreur existe et n’est pas sanctionné d’un licenciement. Les innovations sont rarement le fruit d’un essai unique et célébrer les réussites a toujours renforcé les liens et la camaraderie au sein des équipes : c’est aussi parce que l’on grignote des chips et des cacahuètes autour d’un verre que l’on a encore plus de plaisir à résoudre les problèmes ensemble. D’ailleurs, combien de fois ai-je entendu des salariés continuer à échanger sur leurs projets à différents pots alors qu’ils seraient rentrés chez eux (et n’auraient jamais eu ces échanges) en rentrant chez eux….

7. Les équipes engagées ont des leaders qui délèguent non seulement une part des responsabilités… mais aussi une part de leur autorité pour accomplir les tâches.

Beaucoup de leaders croient qu’ils doivent maintenir un degré élevé de contrôle sur leurs équipes et se comportent comme s’ils étaient en charge de délivrer des permissions d’agir. Ils confondent le lien et le contrôle : être proche de ses équipes ne veut pas dire être sur leur dos ! Savoir déléguer et faire confiance restent souvent des gros challenges managériaux… dont la difficulté prend souvent racine chez le Dirigeant, souvent le plus contrôlant de tous.

8. Tous les membres d’une équipe engagée se considèrent comme des leaders et ont investi leur sphère d’influence.

Cela veut dire qu’ils sont capables d’initiatives pour améliorer le fonctionnement de l’entreprise, sans peur d’être blâmés pour avoir osé agir sans une autorisation quelconque.

9. Les équipes engagées ont mis en place des moyens et des outils pour gérer leurs conflits.

Ce n’est pas parce qu’une équipe fonctionne, qu’il n’y a plus de conflit. En revanche, la grande différence, c’est que celui-ci est géré. La gestion des conflits n’est pas une compétence naturelle : cela s’apprend d’éviter, de gérer ou de résoudre les tensions… en commençant par se connaître pour mieux comprendre l’autre. Beaucoup de PDG attendent de leurs équipes que cette compétence leur tombe du Ciel… D’autres ont compris que pour que cela arrive, il faut les former, les accompagner et les rendre autonomes sur ce sujet… et cela prend du temps et un peu d’investissement !

10. Les équipes engagées sont dans un processus d’amélioration permanente.

Elles ont de la place pour l’innovation, l’échange, la créativité… y compris dans leurs propres modes de fonctionnement. Là aussi, laisser les équipes s’organiser pour améliorer l’existant peut être totalement bluffant… mais là encore cela demande de leur faire confiance.

Bref… Vous l’aurez compris : l’engagement des équipes ne se décrète pas.

Et on aurait tort de ne le mesurer qu’à des sondages RH souvent détournés ou un peu bidonnés, j’en sais quelque chose : un jour où je m’étonnais des résultats d’une enquête de satisfaction interne qui ne me semblait pas refléter la réalité telle que l’on me la rapportait, l’une de mes RH locales m’a avoué que ses managers avaient promis un restaurant aux salariés si les résultats de l’enquête de satisfaction étaient bons… On avait fini « Best place to work » !! No comment.

Les organisations qui ont un engagement élevé, non truqué, l’ont TOUJOURS mis au coeur de leur stratégie… et pas seulement de leur stratégie RH. C’est le résultat d’une décision et cela n’arrive jamais par accident.

Si vous souhaitez en savoir plus sur l’engagement et comment le développer, venez suivre la vidéo conférence du mardi 29 novembre 2016 à 13 h.

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WEBINAIRE DU MARDI 29 NOVEMBRE 2016 – 13h00

SAVE THE DATE : TELECONFERENCE SUR L’ENGAGEMENT. Mardi 29 nov. 13h00.

engagement equipe professionnelleVous êtes Dirigeant ou DRH et vous vous interrogez sur la motivation et l’engagement de vos équipes ? Alors, lisez ceci !

Vous évoluez depuis plusieurs années dans un environnement incertain et fort contraignant ?
Vous avez besoin de développer l’innovation et la créativité face à une concurrence de plus en plus forte ?
Vos équipes gèrent les urgences et sont sous pression ?
Vous constatez une baisse d’engagement et de motivation chez vos collaborateurs, même les plus fidèles ? Vous aimeriez des équipes plus collaboratives et qui prennent plaisir à travailler ensemble ?

Bref, vous aimeriez voir vos collaborateurs engagés, responsables et épanouis ?

Alors, ce webinaire sur l’engagement est fait pour vous !
Il aura lieu le mardi 29 novembre à 13h00.
N’attendez plus, inscrivez-vous dès maintenant via ce lien :

WEBINAIRE SUR L’ENGAGEMENT – Mardi 29 Novembre 2016 à 13h00 (places limitées)

J’aurai le plaisir de le co-animer avec Maud de Pontlevoye.

Nous sommes deux anciennes DRH devenues Coachs Professionnelles certifiées et aujourd’hui spécialisées dans l’accompagnement des dirigeants et de leurs équipes.

Conscientes des problèmes rencontrés actuellement par les DRH et de leurs enjeux business, nous avons développé une approche innovante et sans équivalent sur le marché.

Pour en savoir plus, inscrivez-vous dès maintenant au webinaire sur l’engagement le mardi 29 novembre à 13h00 précises (places limitées).

Vous serez peut-être l’une des personnes privilégiées à bénéficier de l’une des dix sessions stratégiques offertes d’une valeur de 1600 euros HT.

Inscrivez-vous maintenant en cliquant ICI

WEBINAIRE SUR L’ENGAGEMENT – Mardi 29 Novembre 2016 à 13h00 (places limitées)

A très vite !

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WEBINAIRE DU MARDI 29 NOVEMBRE 2016 – 13h00

Faire le deuil de son chien. Faire le deuil de son chat.

photo-atollFaire le deuil de son chien ou de son chat est un VRAI deuil.

  Le deuil d’un animal de compagnie est un VRAI deuil, pourtant très peu reconnu par la Société.

Autant l’entourage se montre souvent compréhensif (et empatique) si vous avez perdu un parent ou un proche, autant celui-ci peut se montrer intolérant, voire ironique, si vous êtes dans le chagrin car vous avez perdu votre chien, votre chat, votre oiseau, votre rongeur… bref ce petit compagnon qui vous tenait compagnie et vous offrait mille et une joies au quotidien. Lire la suite

La personne dans la tristesse entendra des phrases du type : « Mais enfin… ce n’est qu’un chat !!… Tu ne devrais pas te mettre dans un état pareil. C’est juste un animal…Ce n’est pas un humain !!… »… …et elle se sentira encore plus incomprise et seule !

Le Deuil des humains est déjà passablement bâclé dans nos sociétés occidentales, avec un rituel limité, souvent insuffisant pour faire REELLEMENT SON DEUIL…

Le deuil de l’animal de compagnie est quant à lui totalement ignoré : il relève du déni le plus complet.

chienUne personne vit dix ou vingt ans QUOTIDIENNEMENT avec un animal, s’y attache, développe des liens affectifs et serait censée traverser cette perte comme si de rien n’était ou remplacer l’être perdu, à l’identique par un autre animal. (« Tu n’as qu’à aller prendre un autre chat !… »).

Comme si « remplacer » un animal de compagnie par un autre faisait l’économie du Deuil… C’est même un très mauvais conseil : si le deuil n’est pas fait AVANT le remplacement, le nouvel animal risquera d’en payer les frais, bien incapable qu’il sera précisément de REMPLACER.

Personne ne remplace personne, ni chez les Humaines, ni chez les animaux. Chacun est unique !

Voilà qui relève d’un manque d’empathie le plus total par rapport à ce que vit cette personne : un vrai deuil, sans rituel d’assimilation, ni accompagnement psychologique pour traverser le chagrin.

Parce ce que je suis passée par là et que JE SAIS la profonde peine dans laquelle nous sommes plongés à chacun de leur départ, je me suis formée à l’Accompagnement du deuil humain et je l’ai adapté au DEUIL DE L’ANIMAL DE COMPAGNIE (et ses spécificités).

Je propose aujourd’hui une offre unique (à ma connaissance) : un ACCOMPAGNEMENT PSYCHOLOGIQUE PROFESSIONNEL, riche en rituels, symbolique et accompagnement, pour aider les personnes à traverser le chagrin… et à faire le deuil de leur animal de compagnie.

Je propose un ACCOMPAGNEMENT INDIVIDUEL (sous la forme de séances 100% personnalisées) et/ou un ACCOMPAGNEMENT EN GROUPE (sous la forme d’un stage ponctuel – date à définir).

Si vous êtes dans ce cas… ENSEMBLE, à travers un processus spécialement conçu pour vous aider à traverser la douleur, nous prendrons le temps de nous souvenir, de laisser les larmes sortir, et aussi d’accepter de leur dire « au revoir » pour continuer votre chemin plus sereinement… ET RETROUVER LA PAIX.

Je suis formée au coaching individuel, mais aussi à la Gestalt (notamment aux processus corporels en Gestalt-Thérapie). Ma pratique est bien évidemment supervisée.

Si vous êtes intéressé(e), veuillez remplir le formulaire ci-dessous :






OUI, je souhaite être accompagné(e) dans le deuil de mon animal de compagnie.



Si vous aussi, vous avez perdu un animal cher à vote coeur, commentez cet article et dites-moi comment vous avez traversé ce deuil…

Mon nouveau Bureau… avec vue sur mer !

J’ai décidé d’installer le Blog du Coaching au soleil….

Si, vous aussi, vous voulez mettre Internet au service du développement de vos activités professionnelles et mettre à profit les nouvelles solutions offertes par la Digitalisation pour développer votre Clientèle, cliquez ici pour vous maintenir au courant de mon actualité : je vais bientôt vous expliquer COMMENT faire pour vous aussi, avoir plus de temps libre, travailler à distance et automatiser une partie de votre développement grâce au Web !

Mais attention, pour être tenu au courant, il faut s’inscrire ICI :

« HIER, J’AI ENTERRE MA MERE. » : N° 3 (sur Kindle) en DEVELOPPEMENT PERSONNEL !

 

Capture d’écran N°3 en Dev Perso

La semaine dernière , je vous écrivais que « HIER, J’AI ENTERRE MA MERE. Journal d’un deuil (pas) ordinaire » s’était classé 7 ème chez Amazon Kindle (catégorie « Santé & Bien -Etre ») et était entré dans le TOP 500 toutes catégories Kindle.

L’aventure continue… et j’hallucine toujours autant !

Je croyais franchement que ce texte n’avait d’intérêt que pour ma Psy…

A croire que NON.

Il est vrai que nous sommes tous concernés : tôt ou tard, nous enterrons notre mère. Avec plus ou moins d’émotions, de regrets, de tristesse, de soulagement en fonction de nos histoires respectives.

Très franchement, si vous m’aviez annoncé que ce deuil serait si compliqué et qu’il me plongerait dans autant de désespoir intérieur, je ne vous aurais JAMAIS cru. Je vous aurais même toisé d’un : « Franchement, tu m’as bien regardée ?!… » …et ça m’aurait fait bien rigoler.

Je vous aurais sans doute expliqué toutes les raisons pour lesquelles je pensais être préparée à perdre ma mère :

1. Je vivais loin de mes parents depuis mon bac, soit depuis 27 ans quand elle est décédée.

2. J’avais conscience de son âge (plus de 80 ans) : elle m’avait eu à 39 ans et même si je suis nulle en maths, j’arrive encore à additionner deux nombres.

3. Elle avait perdu beaucoup d’audition et de ce fait, notre communication s’était déjà beaucoup réduite avec le temps.

4. Je n’étais pas du genre à l’appeler tous les jours. Notre rituel était réglé comme du papier à musique : elle m’appelait tous les Dimanche matin à 11h. Quand elle s’ennuyait, elle utilisait un quelconque prétexte pour me joindre dans la semaine : « Quand est-ce que tu viens ? », « Qu’est-ce que tu voudras manger ? », « J’ai reçu un bon de réduction chez Yves Rocher, je te le garde ? », « Je voulais te dire que les hirondelles sont de retour« . Avec les années, je savais que quand elle commençait une phrase par :  » Tu te souviens de Monsieur Machin-Truc ? », quelle que soit ma réponse, la sienne serait « Et bien il est mort ! « . Cette prédictibilité finissait par me faire rire.

5. J’avais déjà perdu mon père et j’avais survécu. Je croyais que l’un préparait à l’autre. Vraiment n’importe quoi.

6. Je pensais être une femme forte et indépendante. Ma carrière et ma vie témoignaient de ma capacité à affronter tout et n’importe quoi, à garder ma bonne humeur en toutes circonstances (ou presque…), à prendre les épreuves comme des opportunités de grandir, à ne JAMAIS déprimer . Au fond de moi, j’avais ce jugement implacable de ceux qui ont peur que cela leur arrive un jour : le chagrin, c’était pour les faibles, pas pour moi !

7. En plus, j’avais ma religion-à-moi : une salade russe de toutes mes lectures et quêtes spirituelles dont le résultat était un doux mélange tibéthain-catholico-chamanique avec une forte sympathie pour une forme de vie spirituelle après la mort.

Bref, j’étais, si ce n’est prête, au moins « préparée »… LA BONNE BLAGUE !

Sauf que cela ne s’est pas du tout passé comme prévu. J’ai été dévastée.

J’ai longtemps hésité à communiquer sur ma vulnérabilité. Et puis, qu’ai-je de mieux à partager sinon mon Humanité ?

Cette sensibilité qui est la mienne est AUSSI ma force aujourd’hui.

« Tout ce qui ne nous tue pas, nous rend plus forts. » Ce bon vieux Nietsche avait raison.

Je ne suis pas morte avec ma mère. Au contraire, je suis même en train de renaître à ma propre vie. A 47 ans, je fais mes premiers pas d’âme libre.

C’est cette épreuve du feu que je raconte… et qui, contre toute-attente, se vend !… Et dire que j’ai failli tout mettre à la poubelle.

Voici quelques extraits des réactions de mes tout premiers lecteurs : « Quel magnifique témoignage ! » ; « Une belle lecture, sensible et émouvante. Lu d’une seule traite. » ; « Authentique et profond. » ; « Un livre magnifique et bouleversant. » ; « Livre profondément remuant. » ; « Attendu, exemplaire, essentiel. Merci. ».

Pour découvrir mon livre : CLIQUEZ ICI !

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Mon livre est 7ème chez Kindle Amazon en « Santé & Bien-être » !

 

Hier j'ai enterré ma mère ebook« HIER, J’AI ENTERRE MA MERE. Journal d’un deuil (pas) ordinaire » s’est classé 7 ème sur Amazon Kindle (catégorie « Santé & Bien -Etre ») et dans le TOP 500 toutes catégories Kindle !!!…

Quasiment derrière les Quatre Accords Toltèques !!… Franchement, j’hallucine.

Au moment où je vous écris, 9 commentaires (dont 8 commentaires avec 5 étoiles !).

Ca me fait à peu près le même effet que le jour où mon blog a enregistré 3 384 visites en une seule journée !…

Je n’aurais jamais cru que le fruit de mes insomnies finirait par se vendre : heureusement que mes amis y ont cru à ma place !!…

Quelques extraits des réactions de mes premiers lecteurs :« Quel magnifique témoignage ! » ; « Une belle lecture, sensible et émouvante. Lu d’une seule traite. » ; « Authentique et profond » ; « Un livre magnifique et bouleversant. » ; « Livre profondément remuant. » ; « Bravo pour ce premier texte et vite, la suite ! » ; « Attendu, exemplaire, essentiel. Merci. ».

Je vais finir par croire que je suis écrivain ! 

Ce n’est pas avec cela que je vais devenir riche… mais je reconnais que cela me fait bien plaisir quand même !… Dans ma Bucket List, il y avait : « Ecrire et publier un livre. ». Voilà qui est fait… même si ce n’est pas chez Gallimard !  😆

C’est une jolie façon de clore ce deuil infernal, de le sublimer : désormais ce texte vit sa vie au rythme des réseaux sociaux, de sa visibilité internet, du bouche-à-oreilles, des commentaires, des « like »…

Le plus drôle, c’est quand même le titre, non ?… Là, on voit franchement que mes connaissances en Marketing ne sont plus trop à jour… Ca ne fait pas trop « livre-à-emmener-pour-se-détendre-sur-la-plage », je reconnais…

Qu’à cela ne tienne, la version papier est en production… WHAT ELSE ??

Quoi ?… Vous ne l’avez pas encore lu ?…. :-)))

Mais qu’est-ce que vous attendez ??… 🙂

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Hier j'ai enterré ma mère ebookJe me souviens précisément de mes deux rêves d’enfant : travailler sur la Calypso et devenir écrivain. Mes parents m’ont vite expliqué qu’il n’y avait pas de femme à bord de la Calypso et qu’écrivain… ce n’était pas un métier !!… Un loisir, mais pas un métier. J’ai ensuite voulu être prof d’anglais, mais ma mère, institutrice, m’a dissuadée de me diriger vers une carrière d’enseignante. A cours d’idées et voulant faire plaisir à mes parents, j’ai finalement fait une Ecole de Commerce : mes parents pouvaient enfin espérer que « je réussisse dans la vie » !

J’ai passé 45 ans à faire plaisir à mes parents… J’ai fait tout ce que j’ai pu pour qu’ils soient fiers de moi : je me suis même fait financer un Mastère à HEC en Management Stratégique des Ressources Humaines. Mon père est finalement décédé en 1998, avant que je n’oriente ma carrière vers les RH : il ne m’aura jamais vu « réussir ».  Quant à ma mère, elle a été emportée par une crise cardiaque en aout 2014. Mon public a soudainement disparu !… A quoi bon continuer à m’agiter de la sorte ? Pour qui ? Pour quoi ?

Deux ans de thérapie m’ont appris à y voir clair : si j’ai passé tant d’années à vivre la vie que mes parents voulaient pour moi, maintenant qu’ils sont tous les deux morts et enterrés, je peux désormais m’arrêter… et vivre -enfin !- mon propre destin, unique et singulier !…

Ma mère, en décédant, m’a fait redécouvrir l’écriture, brute, authentique, sans chichi. J’ai fait de mon deuil…. un livre sensible et vrai, et de mon chagrin, un témoignage authentique. Lire la suite

Contre toute attente, je le publie aujourd’hui, à quelques jours d’aller signer la vente de ma maison d’enfance et de tourner définitivement la page de mon passé en Lorraine.

Il m’aura fallu quasiment un demi-siècle pour me détacher de mes parents, de leurs attentes sociales, de mes attentes affectives. J’étais prête à échanger une vie entière de labeur et de sacrifices, contre un peu de fierté paternelle et un peu d’amour maternel. J’ai beaucoup travaillé… en vain. Ca n’aura pas été complètement vain : je connais quelques patrons qui ont bénéficié de mes efforts… et j’ai reçu leur salaire en échange.

Mais ça n’aura servi STRICTEMENT à rien quant à mon but secrètement visé : la reconnaissance de mes parents. Là, le bilan est franchement tristounet !!… Si je ne peux pas refaire l’histoire passée, je peux au moins orienter celle à venir : faire en sorte que je vive MA vie… et plus celle des autres !

Vivre ma vie commence par l’écrire, sans fausse pudeur, sans masque : mettre des mots sur ma vie brute, sans fard. Arrêter de protéger ma mère et nommer la maltraitance, la dénoncer pour mieux m’en libérer… et la laisser derrière moi.

Je rends mon passé à l’Univers… et je me ré-approprie mon avenir ! Si le témoignage de la traversée de mon deuil peut en aider certains à mieux vivre le leur, alors l’écrire n’aura pas été totalement inutile.

L’écriture est thérapeutique; la lecture, aussi !

Je fais le voeu que mon témoignage croise la route de ceux à qui il apportera le réconfort : il n’y a pas de hasard…. et parfois, il fait même bien les choses, ce drôle de hasard.

Je remercie par avance celles et ceux qui me feront l’honneur de me lire… Si vous aimez mon témoignage, pensez à aller noter mon livre sur Amazon ! Merci d’avance pour vos  achats, vos soutiens, vos votes et vos commentaires.

La version électronique est en ligne pour 4,49 euros ! Pas besoin d’avoir une Kindle. Il vous faudra juste télécharger l’application (gratuite). La version papier va bientôt suivre.  Encore un peu de patience…

Je vous présente le début de ce voyage au coeur du deuil et de ma vulnérabilité :

« Hier, j’ai enterré ma mère.

Tout ce que j’ai à dire tient dans cette phrase: hier, j’ai enterré ma mère.

Qu’y a-t-il de plus à écrire ? Qu’y a-t-il de plus à vivre ?

Peut-être ne naissons-nous que pour ceci : pour vivre et enterrer notre mère, pour réaliser que, tant que notre âme n’a pas été broyée, nous n’avions pas vécu.

Je ne suis pas en deuil ; je suis en chagrin.

Un chagrin absolu.

Mes peines d’amour les plus vives font pâle figure à côté de celle-ci. Hier, j’ai enterré ma mère et je vis le plus grand des chagrins qui soit : un chagrin d’amour inconsolable.

Le monde se divise désormais en deux groupes : ceux qui ont perdu leur mère et les autres.

Ceux qui peuvent comprendre et ceux qui s’imaginent pouvoir comprendre.

Quoi qu’imaginent ces derniers, ils sont en deçà. Il est une douleur où il n’y a plus de mots, où il n’y a plus de larmes.

Saurai-je jamais écrire autre chose que cette phrase : hier, j’ai enterré ma mère.

Est-ce qu’il y a assez de silence dans cette phrase ?

Est-ce qu’il y a assez d’effroi ?

Avez-vous perdu votre mère ?

C’est la seule question qui soit.

Ou plutôt : comment avez-vous survécu ?

Faut-il d’ailleurs survivre ?

Donnez-moi une seule bonne raison.

Je croyais être préparée en ayant perdu mon père.

Ce n’était qu’une répétition : un immense chagrin avant une affliction encore plus colossale.

Double peine.

– J’ai des brûlures d’estomac.

Ça brûle en moi, vous comprenez, Docteur ?

J’ai avalé une boule de feu et à chaque fois que je respire, les braises rougeoient en moi.

C’est difficile de vivre comme cela.

Mourir, à côté, cela paraît plus simple : ça ne fait mal qu’une fois.

Une fois et on n’en parle plus. C’est bien fichu, la Mort.

Ma mère est morte en une fois.

Sans prévenir.

Sans préavis.

Le médecin a appelé cela une « mort subite ».

Un autre nom pour désigner une crise cardiaque massive.

Le cœur s’arrête et voilà.

Il s’arrête une fois et on n’en parle plus.

C’est bien fichu, la Mort.

Ma mère est morte dans son sommeil, en rêvant qu’elle vivait.

Même les médecins n’ont rien compris.

Qui y avait-il d’ailleurs à comprendre ?

Il y a la vie et puis c’est fini.

C’est simple: il n’y a RIEN à comprendre.

Vous avez une maman et puis on vous dit : « Le corps est visible ».

Tout ce qui faisait votre mère n’est plus.

Même son corps moelleux et chaud est désormais dur et glacé.

Je vous ai confié ma mère.

Qu’est-ce que vous me rendez là ?

Ce n’est plus ma mère.

Je veux des explications.

Et puis je comprends à votre désarroi, qu’il n’y a strictement RIEN à expliquer.

« La médecine, vous savez… »

 Vous m’aviez dit de ne pas m’inquiéter : « C’est juste un peu de fatigue. »

Juste une fausse alerte : elle sortira lundi.

Elle est sortie lundi.

Morte.

Je suis fatiguée de douleur, éreintée de chagrin et de larmes.

Ma mère s’est arrêtée de respirer et c’est moi qui suis en apnée.

Une mère, c’est comme l’oxygène : quand on en a, on ne s’en rend pas compte.

C’est quand on n’en a plus que l’on suffoque.

Je suffoque. »

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ET VOUS ? QUELS SONT VOS RESSENTIS, VOS EMOTIONS EN LISANT CE TEXTE ?

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Le Blog du Coaching est sur YouTube !

Happiness whatever good for your soulC’est parti mon kiki : le Blog du Coaching est sur Youtube ! Après 129 articles divers et variés, j’ai décidé de me lancer dans la video ! Je me suis dit que vous étiez sans doute comme moi : après une longue journée de travail, j’ai davantage envie de suivre une vidéo que de me plonger dans un article, aussi intéressant soit-il !!..

Du coup, je vais désormais alterner articles et vidéos dans mon blog… dès que j’aurai compris comment fonctionne ce matériel de geek et comment monter tout cela !

Je vais avoir besoin de vos encouragements, car l’informatique a le don de m’énerver très rapidement, surtout quand cela ne marche pas… Allez savoir pourquoi : je suis capable de rester ZEN dans les embouteillages…. mais PAS face à un ordinateur qui me résiste !!!…

En attendant les vidéos diverses et variées sur tout un tas de sujets passionnants (comme l’Appreciative Inquiry par exemple), je vous présente le générique de ma chaîne YouTube, monté avec mes petites mains, toute seule comme une grande :

ET VOUS ? QUELS SONT LES THEMES QUE VOUS AIMERIEZ QUE JE TRAITE EN VIDEO ? QU’EST-CE QUI VOUS FERAIT PLAISIR ?

Lâchez-vous, c’est GRATUIT !!… 😆

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Eloge des mères

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La Fête des Mères me donne l’occasion de partager avec vous l‘un des plus beaux textes écrits sur le lien qui nous lie à notre mère.

C’est un extrait du livre « Fort comme la Mort » de Guy de Maupassant, qui traduit bien, à mon sens, ce lien viscéral, archaïque, comparable à nul autre, et dont il est ensuite si difficile de faire le deuil.

Depuis que j’ai perdu ma mère (en août 2014), beaucoup de personnes ont partagé avec moi, le traumatisme qu’a été pour elles, de perdre la leur. J’ai vu beaucoup de regards se mouiller, de larmes rouler sur les joues, à l’occasion de ces confidences intimes. Lire la suite

Bien sûr, il y a tous ceux qui ne sont ni en contact avec leurs ressentis, ni avec leurs émotions, et qui vous expliqueront que cela ne leur a pas fait grand chose (et pour cause, le déni coupe de tout : c’est précisément sa fonction que de nous défendre de nos ressentis désagréables et de nous éviter de vivre l’insupportable).

Une grande majorité vous diront néanmoins, qu’il y a peu d’événements dans leur vie avec « un avant » et avec « un après »…. et que celui-ci en fait partie.

Quand le deuil est compliqué (et il l’est d’autant plus que la relation l’a été avec la personne défunte), il faut un vrai accompagnement thérapeutique pour le deuil, que peu de psychothérapeutes savent proposer et ce, pour que la douleur s’apaise, car le temps seul refoule et enfouit, mais ne guérit pas.

Voici donc ce texte que j’avais prévu de publier l’année dernière et que j’avais complètement oublié dans les articles prêts à paraître de mon blog.

Je le dédicace à tous ceux qui pleurent leur mère.

« On aime sa mère presque sans le savoir, sans le sentir, car cela est naturel comme de vivre ; et on ne s’aperçoit de toute la profondeur des racines de cet amour qu’au moment de la séparation dernière. Aucune autre affection n’est comparable à celle-là, car toutes les autres sont de rencontre, et celle-là est de naissance ; toutes les autres nous sont apportées plus tard par les hasards de l’existence, et celle-là vit depuis notre premier jour dans notre sang même.
Et puis, et puis, ce n’est pas seulement une mère qu’on a perdue, c’est toute notre enfance elle-même qui disparaît à moitié, car notre petite vie de fillette était à elle autant qu’à nous. Seule elle la connaissait comme nous, elle savait un tas de choses lointaines, insignifiantes et chères qui sont, qui étaient les douces premières émotions de notre cœur.
A elle seule je pouvais dire encore : Te rappelles-tu, mère, le jour où ?. .. te rappelles-tu, mère, la poupée de porcelaine que grand’maman m’avait donnée ? Nous marmottions toutes les deux un long et doux chapelet de menus et mièvres souvenirs que personne sur la terre ne sait plus, que moi.
C’est donc une partie de moi qui est morte, la plus vieille, la meilleure. J’ai perdu le pauvre cœur où la petite fille que j’étais vivait encore tout entière. Maintenant personne ne la connaît plus, personne ne se rappelle la petite Anne, ses jupes courtes, ses rires et ses mines. »

            Fort comme la mort (Guy de Maupassant)

Pour l’accompagnement thérapeutique du deuil, je recommande sans réserve,  le stage « Traverser » de Martine MASSON (Gestalt-Thérapeute) : ce stage particulièrement puissant et efficace, se déroule tous les ans à Paris, pendant le week-end de la Pentecôte. Pour en savoir plus (ou pour vous inscrire), contacter la en direct au : 06 60 98 73 47.

Contrairement à certaines croyances tenaces, il est possible de sortir du deuil et d’arrêter d’avoir mal… même pour sa mère !  🙂

Par loyauté, certains font le choix de rester dans le chagrin. Pour les autres, appelez Martine !… 😆